Entre l’arrivée à Dakar, les premières prises de contacts, et avec la ville et avec les collègues de travail, et le départ pour la région de Saint-Louis, j’ai pu me rendre à l’île de Gorée. Ce n’est d’ailleurs qu’une fois le billet aller-retour acheté que je me suis souvenu que cette visite était dans le programme de mon premier séjour au Mali. Mes plans avaient été contrariés par un incident qui m’avait obligé à écourter mon séjour en Afrique. Ce dimanche, moins de deux années plus tard, je prenais le bateau vers l’île. Elle s’ouvrit à moi au moment où se déroulait le « Gorée Diaspora Festival ». Le site, si tristement historique pour son rôle dans l’esclavage, était lieu de fêtes. Douze films furent présentés dans l’ancien palais du gouverneur de l’île autour du thème « Exils et Mémoires ». J’ai pu y voir « Macunaïma » un film du réalisateur brésilien Joaquim Pedro de Andrade, l’un des grands noms du Cinéma Novo, mouvement qui révéla au monde l’inventivité baroque des cinéastes brésiliens et leur engagement politique sous la dictature militaire des années 50-60. Un film très surprenant, drôle mais violent dans les thèmes abordés. Dans un registre plus léger le festival présentait « Afriqua Paradis » qui est peut être encore à l’affiche en France. C’est l’histoire d’un couple de français qui ne tiennent plus dans le pays sous-développé qu’est la France et tentent par tous les moyens d’aller vivre en Afrique. Mais les lois de l’immigration sont dures et n’entre pas en Afrique qui veut. Ils décideront d’immigrer clandestinement… Clin d’œil absurde aux difficultés liées à l’immigration vers les pays occidentaux.
Qu’il était intense de voir ces deux équipes de jeunes sénégalais jouer au foot non loin de l’ancienne maison des esclaves. Cette scène m’avait inspiré une réflexion (désolais je vous la partage…). « La jeunesse est comme ces coraux qui réapparaissent progressivement au fond de la mer après une grande tempête ». (Re-désolais). L’île est relativement petite, les maisons sont très colorées. L’histoire a gravé ses scarifications sur le rocher. La maison des esclaves se visitent. On y découvre la porte appelée « porte du non retour », directement ouverte vers le large. Au sommet de l’île, des canons longues portées, rappelle que l’Afrique fut également un lieu de conflit lors de la seconde guerre mondiale.
La journée fut très ensoleillée et source de nombreuses réflexions. Finalement, j’ai pris un bateau qui m’a … ramené à Dakar.
Qu’il était intense de voir ces deux équipes de jeunes sénégalais jouer au foot non loin de l’ancienne maison des esclaves. Cette scène m’avait inspiré une réflexion (désolais je vous la partage…). « La jeunesse est comme ces coraux qui réapparaissent progressivement au fond de la mer après une grande tempête ». (Re-désolais). L’île est relativement petite, les maisons sont très colorées. L’histoire a gravé ses scarifications sur le rocher. La maison des esclaves se visitent. On y découvre la porte appelée « porte du non retour », directement ouverte vers le large. Au sommet de l’île, des canons longues portées, rappelle que l’Afrique fut également un lieu de conflit lors de la seconde guerre mondiale.
La journée fut très ensoleillée et source de nombreuses réflexions. Finalement, j’ai pris un bateau qui m’a … ramené à Dakar.