<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302</id><updated>2011-04-21T19:10:07.998Z</updated><title type='text'>Une année au Sénégal</title><subtitle type='html'>Je vous invite à me suivre au cours de cette prochaine année, à découvrir le Sénégal à travers mes yeux et mon expérience.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>38</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-1806834563418178673</id><published>2009-02-19T16:03:00.001Z</published><updated>2009-05-04T21:47:14.805Z</updated><title type='text'>Une capsule dans l’univers</title><content type='html'>Je tiens à vous dire, mes descendants et ceux de votre époque, que certains étaient assez lucides sur l’orientation que prenait notre espèce. Vous devez vous demandez pourquoi nous n’avons rien fait, rien dit, rien stoppé de cette autodestruction qui s’accélérait. La plupart d’entre nous étions dans une condition telle que toutes les énergies étaient réservées à la recherche de la nourriture pour nous et notre propre famille pour le lendemain. Celles et ceux qui faisaient parti des plus aisés, dont je fais parti d’ailleurs, ont préféré profiter de leur situation sans risquer de la compromettre par des actions de contestation.&lt;br /&gt;Je veux vous dire que nous savions, ce qui est encore plus criminel, et nous n’avons pas fait grand-chose.&lt;br /&gt;Cette capsule dans l’univers vous est destinée. Elle arrive de l’année 2008, date du début des grandes famines. Date à laquelle les conducteurs de nos sociétés, ces vautours impitoyables, accumulaient les pillages sans que cela ne nous révolte autre mesure. Cette capsule ne vous apportera pas la possibilité de revenir à notre époque, peut être est-ce mieux ainsi d’ailleurs, mais peut être vous permettra-t-elle de comprendre les raisons de notre fin.&lt;br /&gt;C’est avec une tristesse abyssale que je vous écris. Je mets dans cette capsule le souffle de mes derniers élans d’espoir. Ils étaient deux, nous étions cent et pourtant, la peur au ventre et la morosité nous ont figé. Nous avons préféré mettre nos têtes dans le sable, en espérant que les temps allaient s’arranger d’eux-mêmes. Mais comme disait l’autre, Dieu est trop vieux, il n’est plus maître de rien.&lt;br /&gt;Il eu fallu que nous nous aimions, mais nous avions cessé. Après la longue période d’esclavage des noirs d’Afrique, ils travaillaient très fort pour se réapproprier le respect d’eux même, à travers le respect de leur négritude. Je pense que l’Homme aurait dû chercher à se réapproprier le respect de lui-même. Et laisser plus de place aux femmes aussi. Mais nous avons préféré faire l’autruche, en ne nous aimons pas, nous nous sommes niés. Nous avions nié l’autre. Nous étions dégoutés de notre humanité. Certaines et certains d’entre nous avaient décidé de raser leur pilosité qui nous rappelait notre état d’animal. D’autres se mutilaient le corps et confrontaient mère nature. Les seins par ici, les lèvres par là, la peau ici, les fesses par là. Notre corps ne nous appartenait plus par ailleurs. Il était un champ de bataille pour les entreprises spécialisées dans les cosmétiques. Elles avaient flairé notre dégoût de nous même. Elles avaient décidé d’en profiter.&lt;br /&gt;Que voulez vous. Nous ne nous aimant plus, pourquoi nous serions nous révolté. Pour sauver quoi?&lt;br /&gt;La machine à charbon s’est emballée. Pour accumuler il ne fallait plus travailler mais faire travailler les autres. Les industriels pouvaient produire à plus grande échelle, la capacité de production était multipliée. La machine s’est emballée et les européens ne suffisaient plus à acheter tout ce qui sortait des usines. Alors les grands princes coloniaux de ses nations ont été envoyés pour trouver des nouveaux marchés à inonder. Et de nouvelles matières premières à piller. Et la machine s’est encore plus emballée. Nous avons creusé la terre pour prendre ce que des millions d’années avaient fait vieillir. Nous avons construit des bateaux usines, capable de traiter en une journée ce qu’un piroguier sénégalais pêchait en 55 ans. Nous creusions sous la mer pour accélérer les échanges de marchandises. Nous avons entrepris de construire les avions capables de transporter 800 personnes et capables d’accueillir un casino à son bord. Même pendant un vol par-dessus l’atlantique il fallait faire de l’argent. Les clients captifs dans l’avion étaient une cible de choix pour la consommation. Nous avons appris à faire tomber la pluie, à photographier une souris sur terre à partir de l’espace, mais nous n’avons pas pensé assez sérieusement que cette quête effrénée pour l’accumulation était en train de nous perdre.&lt;br /&gt;C’est comme si nous avions un doigt coupé, mais qu’au lieu de réagir nous avons sucé notre propre sang et que rapidement nous y avons mis les dents.&lt;br /&gt;Nous avons décidé de suivre les économistes, les financiers et les comptables. Nous avons délaissé les poètes.&lt;br /&gt;Je vous le dis, nous serions malhonnêtes de vous dire que tout cela était imprévisible. Même nos enfants de dix ans étaient moins schizophrènes que nous, adultes. Pendant que nous faisions des guerres à 500 milliards de dollars,… d’ailleurs nous ne l’avions pas décidé. Pour la majorité, nous n’étions pas en accord avec cette guerre, mais nous n’avons presque rien dit, rien fait. Alors les vautours impitoyables ont construit la guerre à 500 milliards et s’en sont repus. Pendant ce temps, la partie aisée de la société mondiale courrait à vouloir devenir membre du club des vautours mais ces derniers ce sont joués d’eux. 1000 milliards pour une crise financière qui mit les crapauds qui voulaient être bœuf sans le sou. Le club des vautours n’acceptaient pas de grossir. Pour accumuler il fallait faire travailler les autres.&lt;br /&gt;En cette année 2008, nous réalisions que c’était déjà trop tard. Depuis plus de 15 ans, nous nous étions autoproclamés grands conseillers de la cité mondiale à travers les grandes organisations internationales que nous financions. Nous avions sommé les pays pauvres de ne pas se préoccuper de leur agriculture. A grand coup de rhétorique du développement, du sous développement, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, nous nous sommes présentés en modèle à atteindre. Mais en réalité, nous transformions et nous leur revendions. Nous subventionnions et nous les inondions de nos surplus. Mais les denrées se sont faites plus rares et les pays producteurs de céréales ont commencé à fermer leurs frontières à l’exportation. Nous avions décidé de nourrir nos voitures plutôt que les gens dans le besoin. Les pays à déficit vivrier et à faible revenu se sont trouvés sans ressources. Et les conflits tant annoncés concernant la raréfaction de l’eau potable au niveau mondial furent précédés par les conflits pour la nourriture.&lt;br /&gt;Je vous le dis, pendant que nous nous gargarisions des avancées médicales, des envois de touristes dans l’espace, du décodage du génome humain, des autres animaux et des plantes, les vautours étaient à l’œuvre et avaient décidé de sacrifier notre société pour continuer à empiler les liasses de papier monnaie dans leurs coffres forts logés dans les paradis fiscaux à l’abris de l’impôt.&lt;br /&gt;Depuis l’année 1980 la preuve avait été faite que notre planète pouvait nourrir 10 milliards d’individus sans vraiment compromettre la durabilité des ressources, de la planète et des populations. Mais la machine s’est enraillée. Et nous n’avons pas trouvé dans notre imaginaire la force de penser autrement. Cela faisait d’ailleurs bien longtemps que les écoles ne stimulaient plus l’imaginaire. Les écoles formaient des consommateurs, des employés, mais avaient arrêté de former des citoyens. Il était bien plus simple pour les vautours de régner sur des sociétés mal portantes, mal pensantes et appauvries de l’imaginaire collectif.&lt;br /&gt;Il ne nous reste plus qu’à rassembler nos dernières forces pour vous transmettre nos excuses les plus sincères. Parce que je pense que nous en sommes là à présent. Le calme relatif avant la grande tempête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabrice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-1806834563418178673?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/1806834563418178673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/1806834563418178673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2009/02/une-capsule-dans-lunivers.html' title='Une capsule dans l’univers'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-6492798053202759837</id><published>2008-09-10T14:09:00.003Z</published><updated>2009-05-04T21:46:31.973Z</updated><title type='text'>L'ethnologue martien</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244394990475595090" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SMfVdTUizVI/AAAAAAAAADQ/gD271fEdTKk/s320/Head.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais m’efforcer, de mémoire, de ne pas trahir les propos de Lévi-Strauss tirés de son ouvrage Tristes tropiques. Fut un temps, on reconnaissait la supériorité des sociétés occidentales au fait qu’elles formaient et envoyaient par delà les continents, des armées d’anthropologues et d’ethnologues. Voilà l’idée sur laquelle je veux revenir dans ce texte. La suite n’est que pure fiction personnelle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait les chercheurs et les analysés. Ces disciplines qui ont atteint leurs lettres de noblesse avant la fin de l’ère des colonisations officielles, ont développé un vocabulaire qui se veut le plus neutre et le plus scientifique possible. La recherche d’une reconnaissance en tant que discipline distinct et respectable passe souvent par cette étape. L’économie avait dû elle aussi réussir ce rite de passage à l’âge adulte. Cette prétendue neutralité, entendons absence de jugement de valeurs, donne parfois l’impression d’avoir à faire à un médecin légiste penché sur son cadavre. L’effet est d’autant plus fort que le cadavre en question était et est encore colonisé. Je me propose donc, sur le ton de l’humour de rédiger le rapport de mission sur la planète terre ou d’imaginer les notes qu’aurait pu prendre un ethnologue martien en faisant ressortir, à travers un certain vocabulaire et un angle d’analyse totalement martien, on s’en doute, un sentiment qui me met souvent mal à l’aise lorsque dans certains projets de coopération internationale, on traite des particularités des populations ciblées, en recourant à ce vocabulaire pseudo scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Note de début de compte rendu : Je me suis efforcé non par exotisme mais par souci de respect de mon sujet d’analyse de faire traduire mes notes prises en ÓÔŋË , à savoir la langue du sud de notre planète Mars, en l’un des dialectes rencontré dans une tribut particulièrement intéressante. L’étude de l’ensemble des organisations sociales de ce satellite de Mars m’est apparue plus complexe que prévu, je me suis donc attardé uniquement sur un groupe qui vit dans une zone qu’ils nomment la France. Comme je m’étais attaché les services d’un membre du groupe, particulièrement talentueux pour se défendre lors des joutes verbales avec ses congénères, je m’aperçu qu’avec beaucoup de patience de ma part je pourrai lui enseigner notre langue. C’est à lui aujourd’hui, après ces années d’étude, que je laisse la charge de traduire en annexe de mon travail, l’ensemble de mes notes. Je travaille à ce jour sur une méthode de compréhension de leurs moyens de communication plus vulgarisé qui satisfera éventuellement la curiosité d’autres chercheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’éditerai pas toutes les notes prises pour ce travail de recherche. Mais sous la forme d’une chronique intitulée : « A la découverte de l’humanerie », j’en divulguerai certains passages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’humanerie dans son ensemble se compose de groupes sociaux ayant des fonctions et des pouvoirs bien définis. Des mécanismes inconscients sont mis en place et relativement respectés, à l’échelle du groupe étudié, qui comprend presque 60 millions de membres, pour faire perdurer un équilibre relatif. Concernant ce constat nous pourrions généraliser les conclusions à l’ensemble de l’humanerie. Mais dans un souci de respect des règles de recherche nous nous en tiendrons au groupe initialement ciblé. Les classifications sont multiples, horizontales et verticales, relativement complexes. Les français, comme ils se nomment et nous reviendrons sur cette auto-appellation, font l’expérience de ces règles de conduite au cours du premier tiers de leur vie. Ils n’auront d’ailleurs véritablement un rôle au sein du groupe qu’une fois ce temps écoulé et l’ensemble des règles strictement reconnues et intériorisées. La nature a su s’adapter à leur mode de vie. En seulement quelques centaines de millier d’années leurs comportements sociétaux ont forcé l’ordre divin des choses à se plier à certaines de leurs pratiques. C’était d’ailleurs en partant de ce premier constat et des craintes qu’il suscitait en moi, que j’avais choisi mon sujet d’étude sur ce satellite de Mars. Revenons à ces pratiques. L’humanerie peut se diviser en deux groupes. D’un côté les femmes, à qui il revient notamment de concevoir les jeunes, de l’autre les hommes qui n’ont qu’un rôle mineur tant dans la procréation que dans l’élevage des rejetons. La nature, j’y reviens produit un peu plus de femmes que d’hommes à la naissance. D’une part, un certain nombre d’entres elles succombent lors de l’accouchement. Mais d’autre part, historiquement les femmes ont subi plusieurs formes de génocide telles les chasses dites « aux sorcières ». De plus elles sont dans une proportion non négligeable mortellement victimes de comportements de l’autre groupe. Ce que nous pourrions appeler sur Mars un fait injuste, est compensé par un système de gestion des lois, quasiment contrôlé par le groupe des hommes. Majoritairement, ils votent les lois, jugent et les appliquent. De façon général, le groupe des hommes est plus puissant, les mécanismes de société ayant été construit par eux. Leurs marabouts sont des hommes, leur dieu est un homme, les artisans de leur système, qu’ils soient scientifiques ou intellectuels, le sont tout autant. On observe majoritairement, encore au temps de mon étude, qu’à la tête de ce qu’ils appellent État, sorte de machine assurant l’immobilisme social, tant en nombre qu’en influence, que les hommes y étaient beaucoup plus représentés. Ils se sont assurés qu’on utilise majoritaire les dénominations masculines dans le langage de la France. En fait, tout comme dans la société les membres de ce groupe ont divisé le langage en deux, en s’accordant sur une supériorité du genre masculin. A travers une autre petite recherche, j’ai pu constater qu’on ne retrouvait pas nécessairement l’expression de l’ascendant de ce groupe à travers le langage dans d’autres sociétés de l’humanerie. Dans des dialectes dits anglais par exemple, ce découpage n’existe pas.&lt;br /&gt;Je vais conclure ce texte, en espérant pouvoir continuer à vous faire découvrir ce sous-groupe de l’humanerie, lors du prochain tirage de ce journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-6492798053202759837?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6492798053202759837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6492798053202759837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/09/lethnologue-martien.html' title='L&apos;ethnologue martien'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SMfVdTUizVI/AAAAAAAAADQ/gD271fEdTKk/s72-c/Head.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-5864213133371558738</id><published>2008-07-13T02:42:00.005Z</published><updated>2008-07-17T09:43:29.233Z</updated><title type='text'>Voyage aux mille sens</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHlr01pJBdI/AAAAAAAAACo/ST_IngFqff0/s1600-h/oreille[1].gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222323798409807314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHlr01pJBdI/AAAAAAAAACo/ST_IngFqff0/s320/oreille%5B1%5D.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le voyage de sa personne dans un monde étranger c’est avant tout le voyage de ses cinq sens. Et rapidement on réalise que la culture dans laquelle nous vivons en permanence nous a transmis quelques autres sens peut être moins physiques mais qu’on apprend à découvrir dans le voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’ouïe.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Les pédo-linguistes nous disent pouvoir reconnaître dans les gazouillements des nourrissons, lors de l’analyse des amplitudes notamment les signes précurseurs des langues dans lesquelles ils sont en train de grandir. Les sonorités répétées, propre à nos cultures nous sembleront vite familières et l’inspiration musicale des artistes s’en nourrira et renforcera encore ces habitudes. Rappelons nous comment les « r » espagnol, ou arabe, ou wolof nous ont surpris les premières fois. A quel point nous n’avons pas su comment accueillir ces musiques asiatiques jouées sur un instrument proche du violon? Combien nous nous pensions incapable de reproduire aux chants ces changements de gammes des pays d’Afrique du Nord. Là s’arrêtera mes remarques, n’étant pas musiciens et n’ayant pas les connaissances de la musique pour en parler.&lt;br /&gt;Après viennent s’ajouter les sens, les sensations, les codes culturelles me semblent-il, qui viennent multiplier les sollicitations à l’adaptation des sens habituellement reconnus. Les sphères du publique et du privé en sont un exemple. J’en fais actuellement l’expérience. D’où l’idée nocturne de ce texte. Il est 1h49 du matin. Je vis sur l’île de Saint-Louis au Sénégal. Depuis 49 minutes, me semble-t-il, des chans religieux ont commencé à plusieurs emplacements de l’île. On peut réaliser, quand on a un peu de temps pour y penser, ce qui m’arrive en ce moment ne pouvant dormir, que le son, ou plutôt le volume musical est culturel. Les hauts parleurs sont à la limite de leur capacité. La distorsion ne semble pas importuner celles et ceux qui participent à ces chants, il me semble même que plus le volume est fort et plus le chanteur doit donner l’impression d’être pieux. Et certaines personnes sont particulièrement croyantes ce soir. On m’a raconté assez rapidement, je ne me m’étendrai donc pas sur le sujet, qu’un responsable politique de la ville avait voulu réglementer, si ce n’est le volume au moins les heures de ces chants religieux. Il fut soit remplacé soit invité à aller pratiquer son art de la gestion de la chose publique dans une autre région du Sénégal. Ce qui m’amène à identifier que dans ma culture occidentale d’origine, la nuit appartient à la sphère privée tandis que le jour est plus ouvert à la sphère publique. La nuit c’est le repos de chacun, c’est le couvre feu pour ce qu’on appelle le bruit. Après 11h00 si le voisin continue à mettre sa musique aussi forte on appelle les flics. Vous conviendrez avec moi que le concept de bruit devient alors très culturel. Ici, les voisins ne viendront pas se plaindre.&lt;br /&gt;Je me rappelle maintenant, puisque je continue à avoir du temps, de ce trajet en autobus entre les villes de Bobodioulaso au Burkina Faso et la ville de Ségou au Mali. Pendant un trajet allongé par quelques aléas aux frontières, nous avions, avec une amie avec qui je voyageais, pu faire l’expérience de chants religieux pendant presque 10 heures sans interruption. La chaleur élevée accentuée par l’état de l’autobus sans climatisation mais avec les vitres qu’on ne pouvait pas ouvrir, mêlée à ces chants d’un conducteur agressif sur la route mais lui aussi particulièrement croyants ce jour là, nous avait fait vivre une expérience auditive mémorable. Bien sûr, je n’ai rien contre ces chants religieux, mais je souligne les différences qu’il m’est donné d’identifier par rapport à ma culture d’origine, grâce au voyage. Cela me permet d’ailleurs de mieux comprendre les traits et les conventions de ma propre culture.&lt;br /&gt;Et les exemples me semblent infinis. Il y a ces langues qu’on entend comme une musique chantante mais incompréhensible. Il y a les habitudes liées à l’utilisation du klaxon dont j’avais pu faire la première expérience à Istanbul. J’en étais venu à me demander si la fonction du klaxon était bien d’alerter ou bien de saluer chaque conducteur des autres véhicules, comme un code de politesse inconnu. Il y a ces personnes qui parlent fortement dans le métro de Montréal. Cela semble tellement inhabituel aux autres passagers qu’ils se retournent et rapidement imaginent ou réalisent à l’accent qu’il s’agit de touristes français. Ici au Sénégal, il y a ces chants d’enfants, ces cris pendant les combats de lutte qu’ils tentent de reproduire en dessous de votre fenêtre, dans la rue, après les avoir suivi à la télévision. Il y a ces bêlements de moutons et de chèvres qui résonnent pendant votre petit déjeuner ou lorsque vous vous brossez les dents, vous donnant l’impression d’être chez vous un berger dans les montagnes d’Irlande. Il y a bien sûr l’appel à la mosquée du muezzin qui transmet ses premières invitations à la prière avant 5h00 et dont quelques personnes étrangères au pays éprouvent des difficultés à apprivoiser. Ce n’est heureusement pas mon cas. Il y a ces marchands et ces marchandes qui vous crient la joie qu’ils ont de vous offrir la promotion du mois, de l’année dis-je. Il y a des personnes assises, placées à des endroits dont la stratégie du lieu me laisse souvent perplexes. Elles demandent de l’argent, sollicitent la charité qui est d’ailleurs l’un des cinq piliers de l’Islam, en clamant grâce à un haut parleur parfois tout en vous faisant sursauter au moment où vous êtes à leur hauteur, une louange à dieu, me semble-t-il. Je retrouve souvent l’un entre eux sur le pont qui relie l’île au continent. Peut être prie-t-il pour nous, pour nous souhaiter une bonne traversée, dans les meilleurs conditions, pour réduire le risque d’effondrement d’un pont qui ne m’inspire d’ailleurs pas vraiment confiance. S’il s’agit de cela, je m’engage pour la prochaine fois à lui donner quelques pièces. Il y a les claquements de ces fers à cheval de ces calèches qui sillonnent les rues de la ville. Il y a le bruit des volets et des portes qui s’ouvrent et se ferment brouillement réveillés par les vents annonçant la pluie imminente. Il y a les bruits inconnus de mon ventre se plaignant et me reprochant d’avoir succombé à ma dernière curiosité culinaire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme je l’écrivais les exemples sont infinis, ressortent tous en même temps lors des premiers temps dans un nouveau pays, provoquant parfois l’étourdissement dans la compréhension des codes entourant l’ouïe. Avec le temps, tout cela nous semble plus familier, mais quelques fois comme maintenant pour moi, les décalages réapparaissent et c’est toute une réflexion que j’ai le temps de mener et de partager.&lt;br /&gt;Il est 2h50, Saint-Louis ne s’éveille pas, puisqu’elle ne s’est pas endormie. La chanson de Dutronc est hors contexte. Mais j’ai toujours sommeil. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-5864213133371558738?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5864213133371558738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5864213133371558738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/07/voyage-aux-mille-sens.html' title='Voyage aux mille sens'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHlr01pJBdI/AAAAAAAAACo/ST_IngFqff0/s72-c/oreille%5B1%5D.gif' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-5436552444664390419</id><published>2008-07-09T16:00:00.000Z</published><updated>2008-07-09T16:03:49.690Z</updated><title type='text'>Un autre discours par les frères Azoumé</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHThMbNd95I/AAAAAAAAACg/r0DtbGJ_uyk/s1600-h/CIMG4196.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221045471608174482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHThMbNd95I/AAAAAAAAACg/r0DtbGJ_uyk/s320/CIMG4196.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme je le répète, il m’importe, avec cette série de passages du livre des frères Azoumé que je m’apprête à vous livrer, de mettre à votre disposition un discours qui contraste avec des visions romantiques et complaisantes de l’Afrique, très souvent véhiculées. Il m’importe également de donner un espace à des intellectuels africains sur la situation de leur propre continent pour faire contrepoids à ces travaux d’intellectuels occidentaux qui ne sont pas placés au mieux, vous en conviendrez, pour en parler. L’histoire étant encore très fraîche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/07/hazoum-alain-et-edgard-afrique-un.html"&gt;Hazoumé, Alain et Edgard, Afrique, un avenir en sursis, Paris, l’Harmattan 1988&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;Prologue)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le chaos est-il si imminent, le gouffre si captivant, que nous n’osons, malgré la lucidité supposée que procure l’âge adulte, le regarder en face. La chute redoutée en sera d’autant plus inéluctable. Cet aveuglement concourt à une manière d’exorcisme, un rituel incantatoire dont le rapport avec notre imagerie traditionnelle est criant. Décidemment en filigrane de cette Afrique aux mille néons, celle des agences de tourisme et des conférences internationales ne cesse de se profiler l’autre Afrique, qu’on croyait définitivement figée sur les cartes postales et dans les manuels d’ethnologie. Savoir comment l’Occident accrût ses capacités techniques, propulsant l’homme dans l’espace, recréant l’environnement avec des images et des sons, réalisant ce que nos dieux les plus puissants étaient incapable de faire de nos rêves les plus échevelés est une interrogation majeure que nous ne nous posons pas.&lt;br /&gt;            Omission volontaire, mémoire sélective? Il y a longtemps que nous avons abandonné tout esprit de compétition, toute volonté de rattrapage. D’ailleurs rattrape-t-on son aîné? L’échelle du temps est implacable. Si l’on interrompait à cet instant la fulgurante évolution du monde occidental, il est probable, en prenant pour postulat la permanence des types de comportements actuels, que l’Afrique noire ne l’aurait toujours point rejoint au troisième millénaire. L’état de développement technico-culturel que connaît l’Occident n’est pas le fruit d’une accumulation mécanique de recettes savamment épicées. Il faut une mouvance rendant l’homme curieux, assoiffé de connaissances, assailli d’interrogations, sans jamais être lassé de se remettre en question, et de structurer son action.&lt;br /&gt;            Toutes les civilisations se valent tant qu’elles en sont ignorées. Lorsqu’elles se rencontrent, la comparaison n’est jamais flatteuse pour la plus faible et de toute manière la domination est au bout, si elle ne sait relever le défi ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-5436552444664390419?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5436552444664390419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5436552444664390419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/07/un-autre-discours-par-les-frres-azoum.html' title='Un autre discours par les frères Azoumé'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHThMbNd95I/AAAAAAAAACg/r0DtbGJ_uyk/s72-c/CIMG4196.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-5773782254557028082</id><published>2008-07-09T15:25:00.001Z</published><updated>2008-07-09T15:31:05.613Z</updated><title type='text'>Pénuriz</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHTZVF5n2-I/AAAAAAAAACY/-It88AunI1Y/s1600-h/CIMG3186.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221036824413592546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHTZVF5n2-I/AAAAAAAAACY/-It88AunI1Y/s320/CIMG3186.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que les fonctionnaires ne peuvent dire sans risquer leur carrière dit-on, ce que les coopérants ne peuvent dire sans risquer l’ingérence dit-on, certains journalistes commencent à l’évoquer de façon très candide sans identifier véritablement ni les raisons réelles ni les perspectives à court et moyen termes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici deux articles qui peuvent en laisser quelques uns pour le moins songeur. Certains diront que c’était prévisible depuis le début de l’année. D’autres, que rien n’indique qu’une amélioration à court terme est envisageable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ménages dans la tourmente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudonline.sn/spip.php?article12365"&gt;http://www.sudonline.sn/spip.php?article12365&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Quelle pénurie se fier ?&lt;br /&gt;Gaz, eau, riz, essence, électricité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudonline.sn/spip.php?article12366"&gt;http://www.sudonline.sn/spip.php?article12366&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-5773782254557028082?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5773782254557028082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5773782254557028082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/07/pnuriz.html' title='Pénuriz'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHTZVF5n2-I/AAAAAAAAACY/-It88AunI1Y/s72-c/CIMG3186.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-4504616044836584830</id><published>2008-07-07T13:35:00.001Z</published><updated>2008-07-07T13:41:16.563Z</updated><title type='text'>Hazoumé, Alain et Edgard, Afrique, un avenir en sursis, Paris, l’Harmattan 1988</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHIcc7KM9JI/AAAAAAAAACQ/NIUIRif06kU/s1600-h/CIMG4197.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220266201318225042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHIcc7KM9JI/AAAAAAAAACQ/NIUIRif06kU/s400/CIMG4197.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il ne serait pas honnête de ne pas évoquer tous les chemins de réflexions et les lectures que je parcours pour mieux comprendre mon environnement actuel et pour cerner mes utilités potentielles.&lt;br /&gt;Pour cela, je dois lire les critiques formulées par certains intellectuels africains sur leur propre continent. Il me semble que ces discours mettent souvent mal à l’aise les populations du continent mais aussi les populations occidentales. Ce malaise me semble révélateur mais surtout pas suffisant pour que je décide de ne pas présenter dans les prochaines semaines quelques passages du livre, &lt;em&gt;Afrique, un avenir en sursis&lt;/em&gt;, des frères Hazoumé.&lt;br /&gt;Chacun doit balayer devant sa porte en premier lieu, dit le dicton populaire. Ce livre est exemplaire à ce niveau. Peut être cela nous permettra-t-il d’amorcer notre propre travail d’autocritique, en insistant sur la nécessité de nous débarrasser des visions romantiques et impérialistes à propos de l’Afrique qui nous furent transmises tant par notre éducation académique que par nos éducations familiale et sociétale.&lt;br /&gt;Pour aujourd’hui, je vous laisse avec une partie de la préface que Jean Ziegler, rapporteur spécial pour le &lt;span style="color:#000000;"&gt;droit à l'alimentation du Conseil des droits de l’homme de l'Organisation des Nations Unies&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; de&lt;/span&gt; 2000 à 2008, a rédigée pour ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Paul Valéry raconte l’étrange et troublante histoire d’un arbre qui pousse en Inde et ne porte des fruits que sous l’orage. Alain et Edgard Hazoumé ressemblent à cet arbre : leur livre puissant, écrit dans une langue de colère et de beauté, est le fruit du dépit. Ils accusent : l’Afrique, mendiante, assise sur un tas d’or, est elle-même l’artisan de sa propre déchéance. Alain et Edgard Hazoumé savent de quoi ils parlent. Ils ont le droit de parler comme ils parlent. Leur mère est congolaise, leur père béninois. Avocat, économiste, ils n’utilisent pas leur situation de privilège pour tourner le dos à leurs peuples, pour oublier qui sur le continent exercent l’empire d’un pouvoir financier, culturel, politique quasi absolu.&lt;br /&gt;            J’ai rarement lu un libre qui soit aussi dur, si accusateur pour l’Afrique contemporaine. Ni d’ailleurs si bien, si passionnément écrit. Comme tout grand livre, celui-ci est le fruit d’une aventure personnelle, non d’une spéculation conceptuelle. Ce livre est une thérapie, un exorcisme…Écoutons : « Qui ne se souvient du jeune enfant qu’il fut, lorsqu’arrivée en « métropole », il dut apporter une réponse aux questions pressentes de ses petits camarades… » Questions qui sentaient bon la conviction et les préjugés colonialistes des parents. Car ces petits camarades posaient évidemment les questions, faisaient les remarques qui n’étaient que les échos des conversations entendues à la table familiale. Eux et nous. Très rapidement les frères Hazoumé ont dû choisir leur camp. Et c’est ce choix précoce qui donne aujourd’hui à leur argumentation cette force, cette crédibilité, cette conviction qui emporte presque irrésistiblement l’adhésion du lecteur et balaie ces pages comme une tornade. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-4504616044836584830?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4504616044836584830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4504616044836584830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/07/hazoum-alain-et-edgard-afrique-un.html' title='Hazoumé, Alain et Edgard, Afrique, un avenir en sursis, Paris, l’Harmattan 1988'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/SHIcc7KM9JI/AAAAAAAAACQ/NIUIRif06kU/s72-c/CIMG4197.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-4672023979059213682</id><published>2008-07-05T11:21:00.000Z</published><updated>2008-07-05T11:22:38.048Z</updated><title type='text'>Passages du livre « Tristes tropiques » de Claude Lévi-strauss</title><content type='html'>« Mais le problème demeure : comment l’ethnographe peut-il se tirer de la contradiction qui résulte des circonstances de son choix? Il a sous les yeux, il tient à sa disposition une société : la sienne; pourquoi décide-t-il de la dédaigner et de réserver à d’autres sociétés - choisies parmi les plus lointaines et les plus différentes - une patience et une dévotion que sa détermination refuse à ses concitoyens? Ce n’est pas un hasard que l’ethnographe ait rarement vis-à-vis de son propre groupe une attitude neutre. S’il est missionnaire ou administrateur, on peut en inférer qu’il a accepté de s’identifier à un ordre, au point de se consacrer à sa propagation; et quand il exerce sa profession sur le plan scientifique et universitaire, il y a de grandes chances pour qu’on puisse retrouver dans son passé des facteurs objectifs qui le montrent peu ou pas adapté à la société où il est né. En assumant le rôle, il a cherché soit un mode pratique de concilier son appartenance à un groupe et la réserve qu’il éprouve à son égard, soit, tout simplement, la manière de mettre à profit un état de détachement qui lui confère un avantage pour se rapprocher de sociétés différentes, à mi-chemin desquelles il se trouve déjà. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On n’échappe pas au dilemme : ou bien l’ethnographe adhère aux normes de son groupe, et les autres ne peuvent lui inspirer qu’une curiosité passagère dont la réprobation n’est jamais absente; ou bien il est capable de se livrer totalement à elles, et son objectivité reste viciée du fait qu’en le voulant ou non, pour se donner à toutes les sociétés il s’est au moins refusé à une. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’opposition entre deux attitudes de l’ethnographe : critique à domicile et conformiste au-dehors, en recouvre donc une autre à laquelle il lui est encore plus difficile d’échapper. S’il veut contribuer à une amélioration de son régime social, il doit condamner, partout où elles existent, les conditions analogues à celles qu’il combat, et il perd son objectivité et son impartialité. En retour, le détachement que lui imposent le scrupule moral et la rigueur scientifique le prévient de critiquer sa propre société, étant donné qu’il ne veut en juger aucune afin de les connaître toutes. A agir chez soi, on se prive de comprendre le reste, mais à vouloir tout comprendre on renonce à rien changer. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On dit parfois que la société occidentale était la seule à avoir produit des ethnographes; que c’est là sa grandeur et, à défaut des autres supériorités que ceux-ci lui contestent, la seule qui les oblige à s’incliner devant elle puisque sans elle, ils n’existeraient pas. On pourrait aussi bien prétendre le contraire : si l’Occident a produit des ethnographes, c’est qu’un bien puissant remords devait le tourmenter, l’obligeant à confronter son image à celle de sociétés différentes dans l’espoir qu’elles réfléchiront les mêmes tares ou l’aideront à expliquer comment les siennes se sont développées dans son sein. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-4672023979059213682?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4672023979059213682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4672023979059213682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/07/passages-du-livre-tristes-tropiques-de.html' title='Passages du livre « Tristes tropiques » de Claude Lévi-strauss'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-7337256652689718644</id><published>2008-05-06T15:59:00.002Z</published><updated>2008-05-06T16:22:22.984Z</updated><title type='text'>"Les émeutes de la faim"</title><content type='html'>Émission radio sur France Inter avec Jean Ziegler, ancien rapport spécial des nations unies (Avril 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie 1 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/ziegler/video/x56iqo_jean-ziegler-les-emeutes-de-la-faim_news"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/ziegler/video/x56iqo_jean-ziegler-les-emeutes-de-la-faim_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie 2 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/ziegler/video/x56irn_jean-ziegler-les-emeutes-de-la-faim_news"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/ziegler/video/x56irn_jean-ziegler-les-emeutes-de-la-faim_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, un extrait du film "Bamako" du réalisateur Abderrahmane SISSAKO, 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/bamako/video/x2c1i6_bamako_politics"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/bamako/video/x2c1i6_bamako_politics&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à voir du tout du tout!&lt;br /&gt;Je vous joins le rapport annuel 2007 de Monsanto. Augmentation du profit de 43% entre 2005 et 2007.&lt;br /&gt;Moi j’hésite encore, mais quand je serai grand c’est dans un investissement comme celui là que j’aimerai que mon fond de retraite soit investi. Au fait, dans quelles entreprises votre fond de retraite est-il investi en ce moment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.monsanto.com/pdf/investors/supplemental_toolkit.pdf"&gt;http://www.monsanto.com/pdf/investors/supplemental_toolkit.pdf&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-7337256652689718644?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7337256652689718644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7337256652689718644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/05/les-meutes-de-la-faim.html' title='&quot;Les émeutes de la faim&quot;'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-9206835133576858876</id><published>2008-05-05T09:45:00.001Z</published><updated>2008-05-05T09:45:47.081Z</updated><title type='text'>La domination masculine</title><content type='html'>Se déraciner volontairement de sa société de naissance permet d’aller à la rencontre d’autres pratiques sociétales et culturelles. Cela permet, et on n’y pense pas toujours au départ, d’observer sous un autre angle sa société d’origine. Après, ressortent certaines différences et certaines constantes, comme celle qu’il m’intéresse de partager avec vous, à savoir la domination masculine.&lt;br /&gt;C’est en se penchant sur les sociétés qui se posent en modèle qu’il est ensuite intéressant de décliner les observations vers celles qui ne se présentent pas ainsi. Par exemple, si le pays qui se présente comme la plus grande démocratie au monde présente des anomalies importantes dans le processus démocratique de ses élections présidentiels, qu’en est-il des autres pays que se gardent de se présenter ainsi? Quand le pays qui se présente comme celui des droits de l’homme présentent tant de discriminations sur son sol, force est de constater que le concept apparaît tout de suite plus relatif. Quand un pays se présente avec comme valeur fondamentale le principe d’égalité entre les hommes et les femmes et que des inégalités mesurables et observables persistent dans ses institutions, ses organisations et ses familles, on se dit qu’il est préférable de ne pas s’asseoir sur les résultats obtenus et de continuer de le décortiquer, de le débusquer et de mieux le comprendre.&lt;br /&gt;Pour cela je ne m’improviserai pas sociologue, je vous propose d’écouter celui qui me parle le plus dans ce domaine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/bourdieu/video/x4vy0y_bourdieu-la-domination-masculine_news"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/bourdieu/video/x4vy0y_bourdieu-la-domination-masculine_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’apparaît donc que les hommes depuis le plus jeune âge capitalisent sur un héritage les favorisant. Ayant été élevé en garçon j’ai délimité la place qui m’était impartie dans une société qui octroie l’espace public en majorité au sexe masculin. Avec les années, il semble de plus en plus difficile donc de se mettre à la place des femmes, qui ont eu à composer, pour la plupart avec une éducation prédéterminée et féminine. Étant en dehors de ma culture, les résultats de mes observations sont plus apparents. Alors que dés le plus jeune âge les jeunes filles sont adjointes de cuisine et de travaux ménagers de leur mère au Sénégal, les jeunes garçons peuvent occuper leur enfance aux sports et aux jeux. Une fois que ce constat flagrant est établi, et ce n’est évidemment qu’un exemple parmi beaucoup d’autres, il m’est possible de chercher les clivages qui existent au sein d’autres sociétés. La place de la cuisine est toujours un espace féminisé en France par exemple, tandis qu’il est encore rare qu’un jeune garçon se fasse offrir une poupée pour son deuxième anniversaire au Québec. La parité salariale dans la fonction publique n’est que très récente dans ces deux nations, mais pas encore présente au sein des emplois dans le secteur privé. Les publicités sexistes sont omniprésentes et force est de constater que le nombre de femmes en politiques nationales est encore faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je joins un texte important intitulé : « La libération des femmes : une exigence pour le futur » rédigé par Thomas Sankara, en mars 1987 lorsqu’il était à la tête du Burkina Faso. Son texte révolutionnaire ne peut que nous faire déplorer sa disparition forcée, tant il aurait des réflexions à apporter dans le combat que mènent aujourd’hui les femmes tant en Afrique qu’en Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.thomassankara.net/article.php3?id_article=0040"&gt;http://www.thomassankara.net/article.php3?id_article=0040&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’associe donc dans la lutte contre les inégalités dans les sociétés et entre les pays, celui des inégalités entre les femmes et les hommes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-9206835133576858876?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/9206835133576858876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/9206835133576858876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/05/la-domination-masculine.html' title='La domination masculine'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-5393327964252738576</id><published>2008-05-03T14:01:00.003Z</published><updated>2008-05-10T18:39:58.637Z</updated><title type='text'>Monsanto la chimique!</title><content type='html'>Après la lecture d’un entretien au journal Le Monde du nouveau rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentaire, Olivier de Schutter, j’ai fait une petite recherche des débats sur la firme Monsanto qui sont disponibles sur internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivier de Schutter, rapporteur spécial de l'ONU sur le droit à l'alimentation&lt;br /&gt;M. de Schutter prédit "la fin de la nourriture à bas prix". Il est le nouveau rapporteur depuis le 26 mars et a remplacé Jean Ziegler.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/05/02/m-de-schutter-predit-la-fin-de-la-nourriture-a-bas-prix_1040496_3220.html"&gt;http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/05/02/m-de-schutter-predit-la-fin-de-la-nourriture-a-bas-prix_1040496_3220.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suit le documentaire intitulé "Le monde selon Monsanto" de la journaliste Marie-Monique Robin. 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 1/7: &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hev_le-monde-selon-monsanto-1sur7_news" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hev_le-monde-selon-monsanto-1sur7_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 2/7: &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hj4_le-monde-selon-monsanto-2sur7_news" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hj4_le-monde-selon-monsanto-2sur7_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 3/7: &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hpx_le-monde-selon-monsanto-3sur7_news" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hpx_le-monde-selon-monsanto-3sur7_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 4/7: &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hx4_le-monde-selon-monsanto-4sur7_news" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50hx4_le-monde-selon-monsanto-4sur7_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 5/7: &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50me5_le-monde-selon-monsanto-5sur7_news" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50me5_le-monde-selon-monsanto-5sur7_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 6/7: le trouve pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Part 7/7: &lt;a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50n0j_le-monde-selon-monsanto-7sur7_news" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/%22le+monde+selon+monsanto%22/video/x50n0j_le-monde-selon-monsanto-7sur7_news&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je joins également deux sites de Monsanto :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.monsanto.com/"&gt;http://www.monsanto.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le site français de Monsanto :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.monsanto.fr/"&gt;http://www.monsanto.fr/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-5393327964252738576?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5393327964252738576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5393327964252738576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/05/monsanto-la-chimique.html' title='Monsanto la chimique!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-4888422070719672610</id><published>2008-05-02T12:01:00.001Z</published><updated>2008-05-03T10:02:01.613Z</updated><title type='text'>La crise alimentaire mondiale</title><content type='html'>La crise alimentaire.&lt;br /&gt;« Pour que le désespoir même se vende, il ne reste qu’à en trouver la formule. » Léo Ferré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment en est-on arrivé là? En quoi consiste-t-elle exactement? Est-elle réelle, inventée, produite, stratégique…?&lt;br /&gt;Des personnes compétentes tentent d’alerter la communauté mondiale depuis 1936, depuis 1983, depuis 2006, mais sans résultats tangibles. La prise de conscience doit se généraliser. La crise doit être comprise comme une étape prévisible et logique d’un système qui créait également des crises financières mondiales et maintient dans la situation de grande précarité un nombre grandissant de personnes pour se maintenir lui-même.&lt;br /&gt;Nous sommes de plus un plus citoyen du monde et à ce titre nous avons maintenant des droits (très limités) et des devoirs. Se renseigner sur ce sujet fait parti de ces devoirs. Après, la nature ayant horreur du vide, si nous ne prenons pas individuellement l’espace politique qui est celui normalement occupé par un citoyen du monde, d’autres, déjà bien organisés, le prennent et se l’approprient.&lt;br /&gt;Ma contribution aujourd’hui sera d’avancer quelques facteurs explicatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance démographique mondiale est réelle. Entre 2007 et 2025 la population mondiale augmentera de 20%. Si on met ce chiffre en parallèle avec la diminution constante des superficies de terres arables, on peut facilement en conclure qu’à rendement constant, la quantité de céréales par habitants ne cessera de diminuer, si de nouvelles mesures ne sont pas prises. La population urbaine est plus importante que la population rurale depuis 2007 à l’échelle de la planète. L’extension des villes a réduit des surfaces fertiles traditionnellement réservées à l’agriculture. Le phénomène de désertification et l’augmentation du niveau de la mer accentueront encore plus cette diminution des terres arables. Avec le phénomène d’urbanisation, on remarque que dans des pays à croissance économique forte, comme la Chine (taux de croissance économique à 2 chiffres depuis au moins 25 ans), les habitudes alimentaires changent. Dans ces pays le revenu des personnes qui quittent la campagne pour la ville, augmente s’ils trouvent un emploi. Les néo-urbains consomment plus de viande et de produits laitiers. A noter qu’il faut entre 10 à 15 kilos de céréales pour produire 1 kilo de bœuf, 3 kilos de céréales pour 1 kilo de poulet, cela explique la pression interne que vivent certains grands états producteurs céréaliers. A ce titre, la Chine est depuis peu importatrice de céréales. Les marchés mondiaux de céréales sont résiduels. Si on prend l’exemple du riz, ceux sont 30 millions de tonnes qui sont mis sur le marché international par année soit moins de 7% de la production mondiale. Ainsi, dés que des évènements viennent réduire la production d’un grand pays producteur l’offre en est réduite sur le marché international. Les pays qui sont en situation de déficit vivrier important, qui dépendent donc du marché international sont dans une situation de dépendance très forte. Une épée de Damoclès repose récolte après récolte au dessus de leurs têtes et au dessus, et c’est bien plus grave encore, de leurs populations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprenons qu’une accumulation de facteurs conjoncturels et structurels ont provoqué cette situation.&lt;br /&gt;Comprenons que l’augmentation du prix du pétrole, passant de 55 dollars US le baril à 119 dollars US au cours de la dernière année et demi, explique une partie de l’augmentation des prix des denrées de base. Pour des populations utilisant plus de 70% de leurs revenus pour l’alimentation (pour comparaison, on parle de 17% d revenu alloué pour l’alimentaire au Canada), l'augmentation des prix des produits alimentaires est dramatique. On ne peut pas évoquer l’évolution du marché du pétrole sans parler du marché financier mondial. Il semblerait que le marché céréalier intéresse « ces vautours impitoyables » de la finance mondiale (pour utiliser une expression de l’une de ces personnes s’afférant depuis de nombreuses années pour prévenir cette situation). Il semble que le marché céréalier est un marché refuge par rapport aux fluctuations moins prévisibles et extrêmement spéculatives du marché du pétrole. Aujourd'hui,  qu'est ce qui empêche de faire un paquet de fric sur le marché international de l’alimentation? Pas grand chose. Il faut noter à ce titre que les prix d’une partie non négligeable des céréales mondiales sont négociés à la bourse de Chicago aux États-Unis. Avec la libéralisation des marchés agricoles les producteurs non pratiquement aucune influence sur les prix de leurs propres productions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons que les changements climatiques et leurs conséquences expliquent une partie du phénomène. Lorsque l’Australie, l’un des cinq grands producteurs céréaliers au monde vit deux sécheresses majeures de suite, cela a nécessairement un impact sur le niveau des réserves mondiales de céréales qui est au plus bas depuis les vingt dernières années. Bien sûr les effets des changements climatiques sont bien plus étendus.&lt;br /&gt;Ajouter un autre phénomène très intéressant, celui des biocarburants. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2007, c’est 5% des céréales produites qui ont rejoint les réservoirs de nos voitures plutôt que les estomacs des individus. On parle de 134 millions de tonnes de céréales qui furent transformées en biocarburant, majoritairement du maïs aux États-Unis (80 millions rien qu’aux États-Unis). Le Brésil a également produit 400 millions de tonnes de cannes à sucre pour la production de biodiesel. Les européens transforment majoritairement à partir du colza. C’est autant de produits agricoles qui n’ont pas rejoint le marché alimentaire. Les projections pour les 5 prochaines années sont alarmantes puisque des investissements dans le sens du développement de cette industrie sont mentionnés sur tous les continents sans exception.&lt;br /&gt;Dans ce contexte des pays producteurs céréaliers ont fermé leur porte ou augmenté les restrictions à l’exportation pour satisfaire leur demande nationale en priorité et s’assurer une sécurité alimentaire.&lt;br /&gt;Il faut noter que les projets soutenus par la Banque Mondiale dans les pays en développement dans les 15 dernières années ont largement délaissé le secteur agricole. Tout en finançant et recommandant fortement la libéralisation des filières agricoles alors encadrées par les états et cela d’une face peu accompagnée et non progressive, la Banque Mondiale a fragilisé l’accès à des ressources alimentaires de population déjà dans des situations précaires. Ils font un nième mea culpa en ce moment et promettent d’appuyer le développement des filières agricoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose est certaine, les pays en situation de crise n’en sont malheureusement qu’au début et cela pourrait avoir un effet boule de neige, c'est-à-dire s’étendre à d’autres pays et également s’étaler sur plusieurs années. Leurs marges de manœuvre sont très limitées pour ne pas dire inexistante. Après il faut savoir qu’un certain nombre de pays ne souhaitent pas s’identifier comme étant en crise. La situation qu’on nous présente n’est pas encore celle qui existe réellement.&lt;br /&gt;Notons simplement que la Programme Alimentaire Mondiale (PAM) des nations unis demande une aide internationale de 2 milliards de dollars US pour assurer un minimum calorique aux populations victimes de la crise alimentaire mondiale. Notons que la guerre en Irak a déjà couté plus 500 milliards de dollars US et que la crise financière des subprimes aux États-Unis vient de couter 1000 milliards de dollars US au niveau international. L’aide d’urgence alimentaire n’est qu’une réponse ponctuelle limitée et n’est évidemment pas une solution pour la résolution de la situation de crise de façon durable.&lt;br /&gt;Notons qu’on sait depuis 1983 que la planète est en mesure de nourrir 10 milliards d’individus sans que cela ne compromette la durabilité des ressources. L’utilisation des OGM n’étaient pas énoncée dans la liste des orientations à promouvoir.&lt;br /&gt;Les solutions et les risques sont donc connues! Et depuis un certain temps!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous joins quelques liens pour des recherches plus approfondies. Et selon moi, toujours se poser la question : À qui profite le crime alimentaire?&lt;br /&gt;Hypothèse très personnelle. La prochaine grande récolte de riz ne proviendra pas de l’Asie qui produit 90% du riz au monde et qui sera en décembre-janvier prochain. En cette année de jeu olympique chinois, c’est aux États-Unis qu’aura lieu la prochaine grande récolte, en septembre-octobre avec un excédant commercial de 3 à 4 millions de tonnes de riz…&lt;br /&gt;Parallèlement le gouvernement étatsunien vient d’annoncer une augmentation de l’aide alimentaire de son pays. Disons que les producteurs céréaliers de ce pays n’ont pas de crainte à avoir cette année en ce qui concerne l’écoulement de leurs productions. Disons que le pays a de quoi négocier cette année sur le marché des influences politiques internationales. Mais bien sûr, je dois me tromper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site de la FAO : &lt;a href="http://www.fao.org/index_fr.htm"&gt;http://www.fao.org/index_fr.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le rapport conjoint de l’OCDE et de la FAO sur les perspectives agricoles pour les prochaines années : &lt;a href="http://www.oecd.org/dataoecd/7/44/38896704.pdf"&gt;http://www.oecd.org/dataoecd/7/44/38896704.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’institut international de recherche sur le riz : &lt;a href="http://www.irri.org/"&gt;http://www.irri.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le CADTM : &lt;a href="http://www.cadtm.org/spip.php?article3269"&gt;http://www.cadtm.org/spip.php?article3269&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Oxfam international: &lt;a href="http://www.oxfam.org/fr/"&gt;http://www.oxfam.org/fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Article de Jean Ziegler (Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation) sur les biocarburants, Le Monde, 14 avril 2008 : &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/04/14/les-biocarburants-accuses-d-exacerber-la-crise-alimentaire_1034251_3244.html"&gt;http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/04/14/les-biocarburants-accuses-d-exacerber-la-crise-alimentaire_1034251_3244.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le même Ziegler dans le Monde Diplomatique, mars 2008 : &lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2008/03/ZIEGLER/15658"&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/03/ZIEGLER/15658&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Serge Halimi, le Monde Diplomatique, mars 2008 : &lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2008/05/HALIMI/15859"&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/05/HALIMI/15859&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Fonds monétaires internationales : &lt;a href="http://www.imf.org/external/french/index.htm"&gt;http://www.imf.org/external/french/index.htm&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-4888422070719672610?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4888422070719672610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4888422070719672610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/05/la-crise-alimentaire-mondiale.html' title='La crise alimentaire mondiale'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-4627685148171984928</id><published>2008-04-02T14:42:00.002Z</published><updated>2008-04-02T14:48:53.854Z</updated><title type='text'>Articles de presse</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R_Ocsq4mU4I/AAAAAAAAACA/oBWYb7tWVC0/s1600-h/CIMG3713.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184659887273431938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R_Ocsq4mU4I/AAAAAAAAACA/oBWYb7tWVC0/s400/CIMG3713.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La présentation de mon analyse de la situation nécessiterait certaines précautions. Par contre, je peux vous présenter quelques liens vers des articles de presse. A vous de voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.africatime.com/Senegal/nouv_pana.asp?no_nouvelle=391515&amp;amp;no_categorie=3"&gt;http://www.africatime.com/Senegal/nouv_pana.asp?no_nouvelle=391515&amp;amp;no_categorie=3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.sudonline.sn/spip.php?article10085"&gt;http://www.sudonline.sn/spip.php?article10085&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP24158hausseriovi0"&gt;http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=AFP24158hausseriovi0&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.allafrica.com/stories/200804010640.html"&gt;http://fr.allafrica.com/stories/200804010640.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.senxibar.info/index.php?action=article&amp;amp;numero=2889"&gt;http://www.senxibar.info/index.php?action=article&amp;amp;numero=2889&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.africanglobalnews.com/article3496.html"&gt;http://www.africanglobalnews.com/article3496.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/099/article_64402.asp"&gt;http://www.rfi.fr/actufr/articles/099/article_64402.asp&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-4627685148171984928?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4627685148171984928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4627685148171984928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/04/articles-de-presse.html' title='Articles de presse'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R_Ocsq4mU4I/AAAAAAAAACA/oBWYb7tWVC0/s72-c/CIMG3713.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-2475284983081118579</id><published>2008-03-31T09:06:00.000Z</published><updated>2008-03-31T09:08:17.875Z</updated><title type='text'>Nina</title><content type='html'>Nina, tu me parles depuis ton siècle, depuis ta cause. Tu me parles dans ton intransigeance, tes révoltes, depuis la résiliation à te mettre au service de la cause et à ne pas fuir ton destin de femme noire jusqu’à ton talent de musicienne et de chanteuse.&lt;br /&gt;J’aurai cherché à te connaître peut être. Mais où es tu aujourd’hui?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=5T3FXFnoTzE"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=5T3FXFnoTzE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GUcXI2BIUOQ&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=GUcXI2BIUOQ&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mSasf8GBfV4&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=mSasf8GBfV4&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=tAv1FDpdnmE&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=tAv1FDpdnmE&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=SEX19zLQezU"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=SEX19zLQezU&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ORSzfw8FE-o&amp;amp;NR=1"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=ORSzfw8FE-o&amp;amp;NR=1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=SFWs5kWP-us&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=SFWs5kWP-us&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-2475284983081118579?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2475284983081118579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2475284983081118579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/03/nina.html' title='Nina'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-4128120887998389070</id><published>2008-03-27T14:13:00.001Z</published><updated>2008-03-27T14:17:28.063Z</updated><title type='text'>L'autre</title><content type='html'>Voilà un moment que des rencontres ont lieu au centre culturel et linguistique Jean Mermoz de Saint-Louis sur le thème de la rencontre et du dialogue interculturel. Je dois dire que les échanges ne suffisent pas à nourrir ma curiosité. Voilà certains questionnements qui continuent à me traverser l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rencontre avec l’autre nous permet d’exister.&lt;br /&gt;Cela permet de décliner notre identité.&lt;br /&gt;Mais pourquoi avons-nous besoin de décliner notre identité. Je viens de… je suis né à… j’ai étudié ceci … j’ai voyagé dans tel pays… je suis célibataire…J’ai 3 frères… Je travaille pour…&lt;br /&gt;A quelle période intervient la conscience de l’autre dans la constitution de la personnalité de l’enfant? Je sais donc que l’autre n’est pas moi et est différent. Qu’est ce qui nous pousse ou nous attire dans l’échange avec l’autre?&lt;br /&gt;De le connaître me paraît trop léger. De se comparer peut être.&lt;br /&gt;En déclinant notre propre identité, notre passé, c’est une façon d’exprimer son désir de laisser une trace, de réagir à notre peur de notre propre mort.&lt;br /&gt;C’est peut être une façon de se sentir en vie. De prouver qu’on a réellement vécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a évidemment plusieurs types de rencontre, mais ces rencontres qu’on dit et que je suis le premier à dire chercher en travaillant/voyageant, ne seraient elles pas celles de la recherche d’un idéal jamais trouvé.&lt;br /&gt;Il arrive qu’on préfère l’autre quand il nous conforte dans les idées que nous nous faisions de lui. Ils/elles sont comme-ci, comme-ça.&lt;br /&gt;Ne courrons nous pas après des mythes réconfortants. Nous ne savons pas nous occuper de nos personnes âgées, mais eux au moins ils le font toujours/encore. Nous n’avons plus tant de forêts à protéger chez nous, pour cause nous avons nous même coupé les arbres, mais qu’il est bon d’aller secourir l’Amazonie. Je parle avec mon voisin, l’autre jour il m’a offert un pâté, après quoi plusieurs jours après je lui ai apporté quelques fruits pour sa famille. Notre rencontre, bien qu’incomplète, existe. J’existe à travers cette rencontre. Comment s’appelait mon voisin au fait à Montréal?&lt;br /&gt;L’autre me fait grandir cela dit. Je n’avais pas conscience de ce que l’on pouvait ressentir en état de minorité visible. Je ne m’étais jamais vu à ce point comme un enfant d’un des systèmes impérialistes de ces derniers siècles. Mon éducation est-elle toujours impérialiste? Dans quelle mesure dois-je connaître l’autre avant, pour rentrer en contact avec lui? Suis-je en mesure de le connaître suffisamment à travers les médias que je côtoyais habituellement dans mon pays d’origine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dois-je accepter pour rentrer en contact avec l’autre?&lt;br /&gt;Dois-je m’être posé ces questions, sur mes réelles motivations à rentrer en contact avec l’autre, avant de le faire?&lt;br /&gt;L’autre a-t-il les mêmes motivations? Certaines sont-elles incompatibles?&lt;br /&gt;L’autre a-t-il les moyens de me dire ce qu’ils pensent dans notre rencontre? En a-t-il le droit? S’en donne-t-il le droit? Sait-il qui il est lui-même?&lt;br /&gt;Et si sa conscience de lui-même provenait majoritairement de ce que lui projette l’autre de lui-même? Et si cet autre avait eu des intérêts très intéressés par le passé au point de lui projeter une image de lui-même qui était complètement fausse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit : chaque langue qui meurt c’est une façon de percevoir le monde qui s’éteint. L’autre me permet de voir le monde sous d’autres angles, avec d’autres langues, qui véhiculent d’autres valeurs. Certaines m’attirent. D’autres ne m’attirent pas. Mais elles me permettent de mieux me définir encore. Pas de verbe « avoir » dans la langue nationale du Mali. Pas nécessaire de tuer les araignées. La grosse dans le coin de ma douche sera peut être celle qui mangera le moustique qui devait me donner le paludisme. Mon rapport à la nature est celui que ma société m’a enseigné. Je suis donc très déterminé. Certaines cultures sont-elles plus ouvertes vers les autres? de part leurs histoires, de part leurs situations géographiques?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette soif de l’autre peut elle être étanchée? Dans ce cas pouvons nous dire que nous avons guéri des autres, que l’on s’est guéri grâce à l’autre? L’autre est-il utilisé? Qu’est ce que je laisse réellement à l’autre? Est-ce que cela dépend de mes intentions d’avant rencontre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre me permet de me sentir différent mais me rappelle que je fais parti d’un tout. L’espèce humaine, dans sa complexité, dans ses différentes mais dans sa nécessité de se considérer un.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-4128120887998389070?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4128120887998389070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4128120887998389070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/03/lautre.html' title='L&apos;autre'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-8211225092203621539</id><published>2008-03-22T10:25:00.003Z</published><updated>2008-04-04T12:43:07.353Z</updated><title type='text'>Petit secret dévoilé</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R_YiP64mU5I/AAAAAAAAACI/XAovuoMkPY8/s1600-h/CIMG3912.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185369677863736210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R_YiP64mU5I/AAAAAAAAACI/XAovuoMkPY8/s320/CIMG3912.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Si je ne perse pas dans la chanson ou l’écriture, pourquoi ne pas essayer dans la cuisine? Je ne parle pas de la grande cuisine, celle qui provoque les oh! et les ah!, ni même celle qui fait rouler les yeux à l’extase, mais celle qu’on fait rapidement avec les ingrédients du lieu où l’on se trouve. Vous vous dites, « Pas encore un texte avec sa cuisine? » et je vous réponds : « Si, si et re-si!! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui donc une petite recette, qui semble avoir fait quatre satisfaits hier soir chez moi, à moins que ce ne soit le vin qui accompagnait le plat… Laissez-moi croire qu’il s’agit du plat, « Ma lotte aux tomates », la bien nommée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commence, comme dit ma mère, par la recherche des bons ingrédients. Pour cela il vous faut (pour 4 personnes) :&lt;br /&gt;Des tomates fraîches. Je dirai une dizaine. Si elles sont produites dans votre région vous gagnez pas mal de points, sinon, plus elles proviennent de loin et plus vous contribuez à la pollution de l’air. Évidemment si elles sont biologiques ce n’est pas mal, mais là-aussi il faut connaître la provenance. La majorité des produits biologiques du Québec proviennent des États-Unis. Ça revient donc à déshabiller Paul pour habiller Jacques. Incontestablement, les tomates gagnantes sont celles qui proviennent de votre jardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, la lotte. Je choisi de la lotte puisque c’est ce que je trouve assez facilement à Saint-Louis, par contre si vous avez d’autres poissons à votre portée…. et bien ça ne marche pas puisque la recette s’appelle « Ma lotte aux tomates ». Donc je vous conseille d’acheter des lottes entières pêchées du jour (une lotte moyenne par personne est tout indiquée). La femme qui les vend prêt de chez moi, leur coupe la tête et les dépèce devant moi. Cela me permet de vérifier la fraicheur du poisson et de lui donner une apparence bien plus appétissante puisqu’une lotte mes ami(e)s, c’est pas joli joli comme poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra également de la crème fraiche, de l’huile d’olives, du sel, du poivre, 3 feuilles de laurier et du thym. Malheureusement, seul le sel vient du Sénégal.&lt;br /&gt;Pour les outils, une poêle, un chaudron et une spatule en bois suffiront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes maintenant armés pour faire « Ma lotte aux tomates » et donner l’impression à vos invités qu’un grand chef sommeille en vous.&lt;br /&gt;Le temps ne préparation ne dépassera pas 15 minutes et le temps de cuisson approximativement la même chose.&lt;br /&gt;Comme dit ma mère, l’importance c’est de trouver les bons produits!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prêt? Allons-y!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons donc par bien laver nos lottes. Ensuite, dans une poêle dont vous aurez recouvert le fond d’huile d’olives, ajouter les lottes, le poivre, le sel et le thym.&lt;br /&gt;Une fois que la chaire des lottes donne l’impression d’être cuite, c'est-à-dire 5-6 minutes plus tard, déposez les dans le fond de votre chaudron. Il est important de laisser l’huile d’olives (ma nutritionniste ne serait certainement pas d’accord, mais je ne lui ai pas donné le lien de ce blog, alors pas de problème) rejoindre vos lottes dans le chaudron. Recouvrez les lottes d’eau (idéalement filtrée, ici à Saint-Louis, mais pas d’eau en bouteille, cela est bien trop polluant. Si on consomme 4,5 litres par jour et par personne, soit 3 bouteilles en plastique, fois 365 jours cela donne 1095 bouteilles pour une année, vous voyez qu’avant que la nature recycle tout cela, nous aurons eu le temps de tous y passer). Ajoutez vos trois feuilles de Laurier. Mettez le feu sous le chaudron. Vous pouvez mettre également le trio, sel-poivron-thym dans le chaudron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, coupez les tomates en tranche. Idéalement de la même épaisseur, cela permettra une cuisson uniforme. Ensuite mettez votre poêle sur le feu (pas besoin de l’avoir lavée après les lottes). Déposer non pas un filet mais une corde d’huile d’olives et jetez-y vos tomates. Salez, poivrez, thymez (si ça existe) légèrement. Remuez régulièrement jusqu’à ce que les tomates commencent à se changer un peu en purée. Ensuite, réservez! J’ai toujours trouvé ce terme assez drôle, dans les livres de recettes de cuisine. Réservez! Ça me fait bizarre de l’écrire aujourd’hui. Cela signifie d’éteindre le feu tout simplement et de retirer la poêle. Donc une fois la poêle réservez, attendez que l’eau rajoutée dans le chaudron frémisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’eau du chaudron commencera à se manifester, il est temps de mettre la crème fraîche dans votre poêle pleine de tomates. Lorsque la crème et les tomates commenceront à frémir, prenez les lottes dans le chaudron et déposez les dans votre poêle. Il est temps que la table soit mise et que les bonnes baguettes que vous avez achetez soient déjà coupées en tranche parce que le plat est prêt à servir. Il vous suffit de déposer en premier lieu les lottes dans les assiettes de vos invités et de les recouvrir généreusement de cette sauce de tomates, crème fraîche et thym, si onctueuse.&lt;br /&gt;Mes ami(e)s, bon appétit!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-8211225092203621539?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8211225092203621539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8211225092203621539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/03/petit-secret-dvoil.html' title='Petit secret dévoilé'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R_YiP64mU5I/AAAAAAAAACI/XAovuoMkPY8/s72-c/CIMG3912.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-9132272919608724073</id><published>2008-03-15T10:52:00.003Z</published><updated>2008-03-15T11:09:24.555Z</updated><title type='text'>Tiken Jah Fakoly</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R9usyddcPUI/AAAAAAAAAB4/EfLMWkX2hMw/s1600-h/35.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177922179494067522" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R9usyddcPUI/AAAAAAAAAB4/EfLMWkX2hMw/s400/35.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comme j’avais volontairement laissé de côté l’artiste Tiken Jah Fakoly, puisqu’il mérite un texte à lui tout seul, je vous propose aujourd’hui ce petit chemin musical. Vous le connaissez aussi bien que moi si ce n’est mieux. Cela dit, les liens que je propose vous permettent de l’écouter facilement. (Je vous encourage toujours à acheter ses CD par la suite si sa musique vous plaît).&lt;br /&gt;Donc. Le personnage est d’origine ivoirienne. Après des prises de positions politiques contre le président de son pays, il l’invite notamment à quitter le pouvoir à travers l’une de ses chansons (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=g5z-xOhgd4w"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=g5z-xOhgd4w&lt;/a&gt; ). J’avoue qu’en fin de concert sa voix peut parfois laisser à désirer mais les paroles restent intactes et le message a le mérite d’être clair. L’artiste est assurément un sportif également. Ensuite, après s’être fait montrer la porte de sortie de son pays sinon quoi il aurait pu avoir quelques problèmes, il se questionne sur le lieu où il pourrait désormais vivre en paix, d’où la chanson, « Où veux tu que j’aille, pourquoi veux tu que j’m’en aille? ». (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zMqMYgPaHmg&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=zMqMYgPaHmg&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt; ). Une fois installé à Bamako où il réside toujours d’ailleurs, il s’y marrie avec une … malienne comme de bien entendu. De là il sort quelques albums d’envergure internationale. Il dénonce avant tout la colonisation et le néocolonialisme. Cette chanson parlant en toile de fond du traité de Berlin de 1885 qui a vu les puissances coloniales se partager l’Afrique comme si le continent n’était pas habité. &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=EdkAaqmd260&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=EdkAaqmd260&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(l’ambiance de ce vidéo n’est pas très électrique, mais c’est pour que vous compreniez bien les paroles…). Il couvre les questions du néo colonialisme de la France, d’où le titre d’un grand album «Françafrique ». &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=MkCtDHJ6EAI"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=MkCtDHJ6EAI&lt;/a&gt; Mais il n’oubli pas le tonton d’américa, d’où cette chanson, écrite d’ailleurs par l’un des anciens chanteurs du groupe Zebda en France. Un bijou.&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=C7OVAVgIKQc&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=C7OVAVgIKQc&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette chanson dénonçant les guerres occidentales est assez intéressante. La vidéo par contre n’est pas géniale. A écouter seulement je pense. « C’est le soldat qui meure, rarement monsieur le général » &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Neu9kCYlxyU"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=Neu9kCYlxyU&lt;/a&gt; S’en suit ensuite une critique très intéressante de la coopération. Selon moi ces textes devraient être présentés à toute personne désirant s’investir dans cette voix.Ce titre « le balayeur », « Le balayeur balayé » « Arrivé comme un sauveur il est reparti comme un voleur » « Arrivé comme un héro il est reparti comme un zéro »…&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=OtKgTZnYZWs" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=OtKgTZnYZWs&lt;/a&gt; Le balayeur étant le coopérant, avec toutes ses intentions, bonnes, moins bonnes, conscientes et inconscientes…Son titre « On a tout compris » montre qu’il reste prêt de ses intentions premières, la critique de la sphère politique :&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=orzx3KxT7AQ" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=orzx3KxT7AQ&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce texte réclame plus de Justice : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=rcQMifwFXcA"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=rcQMifwFXcA&lt;/a&gt; Dans son dernier album collé sur les problématiques contemporaines, il évoque les questions entourant l’émigration dite clandestine, les facilités des occidentaux à venir en Afrique alors que l’inverse n’est pas vrai, ensuite ceux et celles qui parlent de l’Afrique à travers la lecture de la section « Afrique » du Monde, de « La presse » et autres journaux peu au fait des réalités ou désirant peu en parler.Donc, « viens voir, viens voir, toi qui parle sans savoir, mon Afrique n’est pas ce qu’on te fait croire… » &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=k-roEHyGau4&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=k-roEHyGau4&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Cv69wCB0lCM&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=Cv69wCB0lCM&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;Et le titre très polémique : « Ouvrez les frontières ». Très beau vidéoclip d’ailleurs :&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=uwOV7w1jiWE" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=uwOV7w1jiWE&lt;/a&gt;Pour finir un texte assez dur contre l’excision, une implication sociale qu’on retrouve assez souvent en Afrique de l’Ouest. A écouter c’est sûr! &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=PFvZm4L8Us8" target="_blank"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=PFvZm4L8Us8&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il chante également en anglais et en Dioula.&lt;br /&gt;Voilà quelques chansons dans cette langue :&lt;br /&gt;Chanson contre les mariages forcés &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zwJ9kKBB9lE"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=zwJ9kKBB9lE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=DVaZLl1Gw5E&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=DVaZLl1Gw5E&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En fait il n’est pas facile d’en trouver en Dioula sur internet. VRAIMENT il faut acheter les CD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà c’était court mais ça donnera envi j’espère de l’écouter et de le réécouter. Malheureusement, après l’avoir vu au festival sur le Niger à Ségou au Mali, après l’avoir écouté au Stade Modibo Keita à Bamako ainsi qu’au Métropolis à Montréal, je ne risque pas de le voir ici. En fin d’année 2007 il fut désigné persona non grata par le gouvernement sénégalais. Sa maladie chronique l’avait poussé à demander quelques jours auparavant au président sénégalais de quitter le pouvoir. En ce moment l’artiste est impliqué dans la réconciliation de son pays la côté d’ivoire.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=nr6OhFwVm8g"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=nr6OhFwVm8g&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-9132272919608724073?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/9132272919608724073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/9132272919608724073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/03/tiken-jah-fakoly.html' title='Tiken Jah Fakoly'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R9usyddcPUI/AAAAAAAAAB4/EfLMWkX2hMw/s72-c/35.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-7462818569638214361</id><published>2008-03-07T16:26:00.000Z</published><updated>2008-03-07T16:29:06.762Z</updated><title type='text'>« Mais comment peut-on se dire humaniste sans être féministe? »</title><content type='html'>Voilà une phrase qu’une femme a porté à mes oreilles hier lors d’un évènement organisé à Saint-Louis dans le cadre de la semaine entourant la journée internationale des femmes, le 08 mars.&lt;br /&gt;Je vous propose la lecture de quelques paragraphes d’un manuel scolaire qui nous rappelle que notre héritage de relations homme-femme très déséquilibrées est à la fois très lourd et que les quelques changements dans ce domaine sont très récents. &lt;br /&gt;Il est à noter que les formes de domination des hommes sur les femmes sont plus visibles dans les sociétés dans lesquelles nous ne vivons pas. Cela ne signifie absolument pas qu’elles n’y existent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Extrait d’un manuel scolaire&lt;br /&gt;d’économie familiale domestique&lt;br /&gt;publié au Québec en 1960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FAITES EN SORTE QUE LE DÎNER SOIT PRÊT. Préparez les choses à l’avance, le soir précédent s’il le faut, afin qu’un délicieux repas l’attende à son retour du travail. C’est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu’ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d’un accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOYER PRÊTE. Prenez 15 minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un plus intéressantes que ces derniers. Sa dure journée a besoin d’être égayée et c’est un de vos besoins de faire en sorte qu’elle le soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉCOUTEZ-LE. Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n’est pas le moment opportun. Laissez-le parler d’abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NE L’ACCUEILLEZ PAS AVEC VOS PLAINTES ET VOS PROBLÈMES. Ne vous plaignez pas s’il est en retard à la maison pour le dîner ou même s’il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur comparé à ce qu’il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou d’aller s’étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arranger l’oreiller et proposez-lui d’enlever ses chaussures. Parlez d’une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu’il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu’il est le maître du foyer et qu’en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LORSQU’IL A FINI DE DÎNER, DÉBARRASSEZ LA TABLE ET FAÎTES RAPIDEMENT LA VAISSELLE. Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il n’a nul besoin de travail supplémentaire. Encouragez votre mari à se livre à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d’intérêts et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l’impression d’empiéter sur son domaine. Si vous-même avez des petits passe-temps, faîtes en sorte de ne pas l’ennuyer en lui en parlant, car les centres d’intérêts de femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour celles et CEUX que cette question de la domination masculine interpelle, je vous propose de lire notre ami Bourdieu qui l’a analysée avec la plus grande honnêteté possible, me semble-t-il. &lt;a href="http://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/BOURDIEU/10801"&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/BOURDIEU/10801&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-7462818569638214361?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7462818569638214361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7462818569638214361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/03/mais-comment-peut-on-se-dire-humaniste.html' title='« Mais comment peut-on se dire humaniste sans être féministe? »'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-447200538317407437</id><published>2008-02-26T12:42:00.000Z</published><updated>2008-02-26T12:47:05.870Z</updated><title type='text'>D’la muse!</title><content type='html'>Sujet plus contemplatif.&lt;br /&gt;Je me propose aujourd’hui de partager avec vous, grâce à « youtube », un peu de musique africaine. Je ne suis pas musicien, ça vous le savez, encore moins chanteur, mais j’aime à me laisser transporter par quelques bonnes musiques. Enfin, ce que je trouve être de la bonne musique. Sans plus tarder, voilà quelques groupes, que la plupart d’entre vous connaissent mais qu’il est bon d’écouter et de réécouter. (Je dois avouer ne pas être très au fait de la musique sénégalaise pour le moment, je suis dans la découverte, d’ailleurs si vous en connaissez, à part Youssoun N’dour, je suis preneur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honneur aux femmes!&lt;br /&gt;Commençons par Rokia Traoré. Elle est malienne et vivrait dans le sud de la France. J’ai eu la chance de la voir à l’ancien Spectrum à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=VrMHo6u5vQc"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=VrMHo6u5vQc&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=KhTpPJeALYQ"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=KhTpPJeALYQ&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mamani Keita. Une voix indescriptible. Également malienne. Je l’ai manqué au centre culturel français à Bamako, aaaah! J’espère que vous aurez la chance de l’entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=dQ23h4nyQKg"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=dQ23h4nyQKg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Habib Koité : Un malien très sympathique apparemment. J’ai pu le voir à deux reprises au festival sur le Niger à Ségou au Mali. Une très belle voix et un très bon joueur de guitare. A noter que son vieux balaphoniste est véritablement sidérant. On le voit sur la première vidéo…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=DAmxXizTKSY&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=DAmxXizTKSY&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=c5ItD5MnfyU"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=c5ItD5MnfyU&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les « monstres » de l’Afrique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salif Keita, il n’est pas nécessaire de le présenter. Le premier morceau est avec Cesària Évora, la déesse aux pieds nus. Vu à deux reprises à Montréal et à Toronto. Il est toujours aussi énergique, un grand monsieur de la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=UkUUaxjQCfI"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=UkUUaxjQCfI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=NdeedHX9fmI&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=NdeedHX9fmI&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ali Farka Touré. 2 Grammy Award. Quoi dire de plus? Écoutons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=y5Nem-PNHLY"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=y5Nem-PNHLY&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=dLoHVqmITGk&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=dLoHVqmITGk&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toumani Diabaté. Alors qu’Ali Farka Touré a remporté son premier Grammy Award avec Ry Cooder, il a remporté le second avec Toumani Diabaté. Le grand maître de la Cora. Il mari souvent son instrument mythique à d’autres non moins mythiques comme la harpe ou la sitar indienne. Il m’a été permis de l’écouter au festival sur le Niger au Mali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=8luhdxS2KuM&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=8luhdxS2KuM&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=yWvdsNix8lQ&amp;amp;NR=1"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=yWvdsNix8lQ&amp;amp;NR=1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boabad orchestra. Un des groupes mythique du Sénégal. Je vais essayer de les voir cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=l0ySarXJs9o"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=l0ySarXJs9o&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=M8oYwng8w8c&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=M8oYwng8w8c&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baaba maal. Un autre groupe sénégalais mythique. Ils chantent en peul, une langue de la sous-région (comprenez qu’on retrouve les peuls dans pas moins de 7 pays africains. J’y reviendrai mais les occidentaux ont fait ce découpage « éclairé » de l’Afrique au traité de Berlin en 1885).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=csBbIwK09Rk"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=csBbIwK09Rk&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tinariwen, les enfants du désert. Musique touareg très inspirante. Certains chanceux les ont vus au festival du bout du monde en Bretagne cette année…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fzGSNomC5kk&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=fzGSNomC5kk&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=72_C5OGO0i8&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=72_C5OGO0i8&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Youssou N’dour, LE chanteur sénégalais par excellence. J’ai eu la chance de le voir en concert gratuit dans le vieux port de Montréal. Son duo avec Neneh Cherry a fait le tour du monde. Dans la première vidéo, écoutez cet instrument que l’on place sous le bras. C’est un instrument à percussion mais le musicien peut aussi contracter des cordes avec son bras et ainsi tendre la peau qui lui donne ces sonorités si particulières. Certainement l’un des instruments que je préfère écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=k2Q4bc86yiI"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=k2Q4bc86yiI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=UbBSDE-Dywo&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=UbBSDE-Dywo&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je ne peux pas vous parler de tout ce monde de musique que j’apprécie je vous reviendrai une autre fois avec d’autres artistes.&lt;br /&gt;Après, je vous conseille d’acheter leurs CD!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-447200538317407437?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/447200538317407437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/447200538317407437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/dla-muse.html' title='D’la muse!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-8359244879556470954</id><published>2008-02-23T13:36:00.000Z</published><updated>2008-02-23T13:38:00.576Z</updated><title type='text'>questionnements??</title><content type='html'>Ce n’est pas parce que je me déplace maintenant avec le titre de conseiller, après avoir été stagiaire, que je ne suis plus habité des questionnements qui m’accompagnaient par le passé. Et j’espère bien qu’ils continueront à me déstabiliser le plus longtemps possible.&lt;br /&gt;Je n’ai pas de doute sur le fait que chacune et chacun d’entre nous vivons ces remises en questions ou réajustements et ces prises de recul. Je suis d’ailleurs ici, au Sénégal, pour décentrer mes perspectives et mettre mes certitudes en doute. Un doute salvateur, qui empêche de s’enfermer dans une culture, dans une éducation, dans un environnement et qui invite à l’effort de comprendre l’autre dans ses différences et d’envisager les ponts qui nous unissent. Après je sais bien qu’il existe d’autres façons de prendre du recul et aussi de se rapprocher des autres sans nécessairement quitter son propre environnement. Personnellement, je suis dans la première démarche en ce moment, ce qui n’exclu pas, et au contraire, que je décide de changer et de me stabiliser par la suite.&lt;br /&gt;La différence est peut être que je me propose de partager avec vous ces questionnements, dans un premier temps, et peut être, plus tard, ce qui en est ressorti. J’ai bien conscience de l’aspect nombriliste de l’exercice, mais je veux me faire l’écho des réflexions qui habitent certaines personnes qui travaillent dans le domaine de la coopération, afin, peut être d’apporter de l’eau à votre moulin, des doutes créateurs aux vôtres. Mes questions seront volontairement naïves mais présenteront honnêtement mon cheminement, tout naïf qu’il était et qu’il l’est toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant le départ du premier séjour voilà ce qui me passait par la tête :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont les raisons profondes qui me motivent à m’invertir dans un tel projet?&lt;br /&gt;Est-ce que le fait d’être un homme ne sera pas une difficulté supplémentaire pour travailler avec des groupes de femmes? (puisque je devais travailler avec des productrices d’échalotes, souvenez-vous)&lt;br /&gt;Ne suis-je pas en train de prolonger une fuite commencée depuis plusieurs années?&lt;br /&gt;Qu’est ce que je sacrifie en faisant le choix de poursuivre ce projet?&lt;br /&gt;Serais-je à la hauteur des attentes? De qui?&lt;br /&gt;Serais-je en mesure de transmettre mes réelles intentions et de favoriser un climat de confiance avec les personnes avec qui je vais vivre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dés les premiers pas en sol malien certaines questions m’étaient venues :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est ce qu’un jeune occidental vient chercher, honnêtement, dans une première expérience africaine?&lt;br /&gt;Quelles sont les images que l’on peut avoir de l’Afrique, notamment à travers nos médias, de ce continent avant d’y avoir mis les pieds pour la première fois?&lt;br /&gt;Pourquoi choisir la voie de la coopération pour cette première expérience?&lt;br /&gt;Quel rôle joue la coopération internationale dans le grand théâtre de la mondialisation?&lt;br /&gt;Quel est ma légitimité en tant qu’enfant de l’ancien empire français dans cette région du monde, à peine officiellement (au début des années 1960) libérée de la colonisation?&lt;br /&gt;Quel part de l’héritage impérialiste européen dois-je prendre sur mes épaules?&lt;br /&gt;Ne sommes-nous pas plus critique et exigeant lorsque nous travaillons dans la coopération envers le pays d’intervention qu’envers notre pays d’origine?&lt;br /&gt;Est-ce que tout l’argent, du billet d’avion à l’hébergement en passant par la nourriture et les transports ne seraient pas mieux « investi » s’il était directement reversé aux collectivités locales?&lt;br /&gt;Pourquoi est-ce que j’éprouve tant de répulsions envers des individus de mon propre pays, dans certaine situation?&lt;br /&gt;L’embourgeoisement est-il inévitable lorsqu’augmente les responsabilités dans le domaine de la coopération?&lt;br /&gt;Avoir un sous-sol riche est pétrole, en or ou en diamant n’est-il pas le plus grand risque pour un pays africain?&lt;br /&gt;Pourquoi un virus contre le paludisme n’existe toujours pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours du deuxième séjour :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-ce pas nous que nous sauvons en premier lieu, si quelqu’un est sauvé dans le processus?&lt;br /&gt;Dans quelle mesure les connaissances artisanales, musicales, traditionnelles que certains attribuent à l’Afrique ne continuent pas à renforcer une certaine image préconçue de l’Afrique?&lt;br /&gt;N’est ce pas une nouvelle mode que ces séjours de 2-3-4 mois dans un pays en développement?&lt;br /&gt;Certaines personnes ne contribuent-elles pas plus à creuser les distances et à renforcer les préjugés?&lt;br /&gt;Qu’est ce qui compte, finalement dans ces échanges pratiquement à sens unique?&lt;br /&gt;Comment des individus qui n’ont jamais vécu dans des familles nationales peuvent ressentir la vie de famille et les réalités du pays? Est-ce si utile cela dit?&lt;br /&gt;Compte tenu des écarts importants tant économiques que culturels, un réel dialogue est-il envisageable? Qu’est ce qu’un réel dialogue?&lt;br /&gt;A quel point ne mettons nous pas notre santé en jeu avec de telles immersions?&lt;br /&gt;Comment faire valoir notre conviction dans l’importance des droits des femmes? Où en sommes nous d’ailleurs avec cette question dans nos pays occidentaux?&lt;br /&gt;Quelles sont les responsabilités des élites et des populations?&lt;br /&gt;Si je n’étais pas né là-bas mais ici, qui serais-je?&lt;br /&gt;Qu’est ce qu’on appelle la culture mondiale?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travailler à l’amélioration de la commercialisation d’une céréale, le riz, qui n’est pas issue du continent mais qui a été apporté, contribue-t-il à nuire au développement des cultures traditionnellement africaines?&lt;br /&gt;Ne sommes nous pas, pour certains dans l’idéalisation de l’Afrique? Est-ce que cela ne la dessert elle pas plus d’ailleurs?&lt;br /&gt;Prenons nous suffisamment conscience qu’il y a plusieurs Afrique?&lt;br /&gt;A partir de quand peut on s’objecter face à certaines pratiques locales, tant sociales que politiques? Comment le faire?&lt;br /&gt;Quels sont les résultats de l’industrie de la coopération depuis ses débuts?&lt;br /&gt;Le rôle du coopérant n’est il pas celui de l’agitateur public?&lt;br /&gt;Que nous apprennent les manifestations qui ont lieu dans plusieurs pays africains contre « la vie chère »? (A Bobodioulaso encore hier au Burkina Faso)&lt;br /&gt;Que peuvent nous apprendre les cohabitations religieuses au Sénégal?&lt;br /&gt;Comment comprendre que les sénégalais soient si difficiles en terme de nourriture?&lt;br /&gt;Est-ce que le sucre contenu dans le riz peut favoriser le diabète?&lt;br /&gt;Le monde est-il prêt à accueillir les millions de réfugiés climatiques des prochaines années?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je vous propose pour rendre ce blog et ce texte un peu plus interactif, ce serait de m’envoyer sur mon adresse « yahoo » une de ces questions à laquelle vous aimeriez que je tente d’apporter quelques éléments de réflexion. Je vous invite également à joindre à ce message votre adresse postale, il se pourrait bien que les premières personnes à le faire reçoivent quelque chose par la suite…&lt;br /&gt;Merci de vous prêtez au jeu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-8359244879556470954?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8359244879556470954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8359244879556470954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/questionnements.html' title='questionnements??'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-1188291880565504490</id><published>2008-02-23T09:04:00.001Z</published><updated>2008-02-23T09:07:49.522Z</updated><title type='text'>L'organisation de la conférence islamique</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R7_hrwAhZkI/AAAAAAAAABw/JHc8TD3XTpo/s1600-h/oci.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170099038982334018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R7_hrwAhZkI/AAAAAAAAABw/JHc8TD3XTpo/s400/oci.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je vous transmets la présentation officielle du gouvernement sénégalais d’un évènement international qui aura lieu à Dakar dans les prochaines semaines.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;« L'Organisation de la conférence islamique (OCI) est une Organisation internationale qui compte cinquante sept États décidés à rassembler leurs ressources, à unir leurs efforts et à parler d'une seule voix pour défendre leurs intérêts et assurer le progrès et le bien-être de leurs populations et de tous les musulmans, à travers le monde.&lt;br /&gt;L'Organisation a vu le jour à Rabat, Royaume du Maroc, le 12 Rajab 1389 H, correspondant au 25 septembre 1969, à l'occasion de la première réunion des dirigeants du monde islamique, tenue dans la capitale marocaine suite à l'incendie criminel de la Mosquée d'Al-Aqsa, perpétré le 21 août 1969&lt;br /&gt;L'Organisation de la conférence islamique se donne pour buts essentiels:&lt;br /&gt;de promouvoir la solidarité entre états membres;&lt;br /&gt;de prendre toute mesure pour aider à la paix et à la sécurité internationale fondée sur la justice;&lt;br /&gt;de coordonner les efforts de sauvegarde des lieux saints et appuyer la lutte du peuple de Palestine et l'aider à récupérer ses droits et libérer son territoire.&lt;br /&gt;Malgré son nom, cette organisation n'a rien de religieux. Ses buts sont politiques, culturels, économiques et sociaux. C'est ainsi que, d'une part, des États d'idéologie laïque comme, par exemple, l'Algérie, l'Irak, la Turquie ou la Syrie, y participent et que, de l'autre, certains États membres y sont représentés par des chrétiens. A contrario, plusieurs États comptant des centaines de millions de personnes de confession musulmane ne sont pas représentés au sein de l'OCI, comme l'Inde ou de la République Populaire de Chine.&lt;br /&gt;La Conférence des Rois et des Chefs d'États et de Gouvernements - le Sommet islamique - se réunit tous les trois ans et la Conférence des Ministres des Affaires étrangères deux fois par an en sessions normales. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-1188291880565504490?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/1188291880565504490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/1188291880565504490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/lorganisation-de-la-confrence-islamique.html' title='L&apos;organisation de la conférence islamique'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R7_hrwAhZkI/AAAAAAAAABw/JHc8TD3XTpo/s72-c/oci.gif' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-4690391841832033980</id><published>2008-02-23T08:49:00.002Z</published><updated>2008-02-23T08:58:13.384Z</updated><title type='text'>Logistique</title><content type='html'>Mes intentions, avec ce blog, restent les même qu’au début de cette expérience sénégalaise : vous partager mon quotidien. C’est pourquoi je mets à votre lecture ce message de l’ambassade du Canada, diffusé ces derniers jours à l’attention des canadiens actuellement dans le pays. Cela fait parti de notre réalité.&lt;br /&gt;Rien de bien inquiétant cela dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le 11e sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) aura lieu à Dakar, Sénégal, les 13 et 14 mars 2008.  Bien que l'État du Sénégal procède actuellement  à l'élargissement et à la modernisation de certains axes routiers, les divers déplacements des délégations durant le sommet pourraient réduire considérablement la mobilité urbaine.  Nous vous recommandons, ainsi qu'aux membres de votre famille, d'être vigilants  dans la programmation de vos activités quotidiennes. Cet avis est aussi en vigueur au cours des jours précédant et suivant la conférence. Les activités entourant la conférence débutent le 5 mars, date à compter de laquelle près de cinq mille visiteurs et délégués sont attendus.  Par ailleurs, l'Ambassade du Canada souligne la nécessité pour tous ses citoyens canadiens, partout au Sénégal, de prendre quelques mesures préventives au cours de cette période.  Pour cela, il vous faudra:&lt;br /&gt;1.      Vous limiter aux sorties essentielles&lt;br /&gt;2.      Éviter les foules nombreuses et faire preuve de vigilance dans les lieux publics fréquentés 3.      Gardez à portée de main des réserves de produits alimentaires, d'eau et de combustible de cuisine suffisantes pour une semaine, et prévoyez un éclairage d'urgence.&lt;br /&gt;Si vous disposez de moyens de transport, assurez-vous qu'ils peuvent être utilisés en tout temps et dans le cas des véhicules personnels les réservoirs d'essence/diesel sont toujours à un niveau élevé."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part je serai de retour à Saint-Louis pendant cette période, avec les producteurs de riz, bien loin de cet évènement d'envergure internationale. Et notons que nous sommes régulièrement avisés par l'ambassade. A ce propos j'ajoute le lien du ministère des affaires étrangères et du commerce international (tient, c'est le même qui fait les deux??).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=260000"&gt;http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=260000&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-4690391841832033980?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4690391841832033980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/4690391841832033980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/logistique.html' title='Logistique'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-3035304307345860727</id><published>2008-02-17T18:49:00.001Z</published><updated>2008-02-17T18:53:46.723Z</updated><title type='text'>Un pélican du Djoudj … ou un jet du Djoudj!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R7iCfwAhZjI/AAAAAAAAABo/6V4mvD0sbow/s1600-h/djoudj[1].jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168024054382290482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R7iCfwAhZjI/AAAAAAAAABo/6V4mvD0sbow/s400/djoudj%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que le Parc du Djoudj situé à 80 kilomètres de la ville de Saint-Louis est mondialement connu. Il est considéré comme l’un des grands parcs ornithologiques au monde. En plus des quelques millions d’oiseaux qui y font escale, il est possible d’observer des chacals, des singes, des crocodiles, des pythons ou des varans. La saison dans laquelle nous sommes en ce moment est relativement fraîche pour le pays, j’en conviens, soit environ 24 degrés dans la journée. Je serai même le premier à recommander sa visite qui permet également d’observer les rizières et les périmètres irrigués pour la culture maraîchère.&lt;br /&gt;La France, comme un bon nombre de pays occidentaux, coordonne ses activités de coopération internationale à travers une agence. On l’appelle Agence Française pour le Développement (AFD), comme on l’appelle Agence Canadienne de Développement Internationale (ACDI) au Canada.&lt;br /&gt;Si j’avais pu être mis au courant un peu plus tôt, et si vous n’aviez rien eu à faire, et si vous m’aviez demandé de vous divertir un peu, je vous aurai convié à un grand théâtre de la coopération internationale. La pièce s’est jouée la semaine dernière, non loin de la ville de Saint-Louis. Les acteurs d’abord. Une délégation française, composée du président de l’AFD, accompagné de l’ambassadeur de France au Sénégal et de leurs conseillers. La trame. Ils sont en mission. Au Sénégal. Ils doivent rencontrer les producteurs de riz d’un village organisé en coopérative de production. Les producteurs exploitent quelques 200 hectares d’une terre difficilement irriguée. Bon comment pourraient-ils arriver… Mais oui, en jet privé, directement au petit aéroport de la ville de Saint-Louis. A la descente, quelques véhicules 4X4 les attendent, gyrophares en fête. Le cortège transperce la campagne pour enfin arrivé au lieu de rencontre. Les villageois attendent depuis plus d’1h30. Dans la salle de la coopérative, les chaises, par couleur, sont bien ordonnées. Les agents nationaux ont installée les cartes du casier d’irrigation, qui fut d’ailleurs nettoyé grossièrement et à la hâte, la journée même. Arrive la délégation, poignées de mains par ci, on parcourt les chiffres au mur par là, et hop, 12 minutes plus tard, la caravane s’affère et lève le camp. Chute. Il ne faut pas arriver trop tard au parc du Djoudj.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-3035304307345860727?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/3035304307345860727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/3035304307345860727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/un-plican-du-djoudj-ou-un-jet-du-djoudj.html' title='Un pélican du Djoudj … ou un jet du Djoudj!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R7iCfwAhZjI/AAAAAAAAABo/6V4mvD0sbow/s72-c/djoudj%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-8673203217995780098</id><published>2008-02-04T11:58:00.000Z</published><updated>2008-02-04T12:46:34.125Z</updated><title type='text'>Producteur de riz, pas facile. Productrice pas mieux!</title><content type='html'>Avec mon collègue mais néanmoins adversaire de tennis, nous rencontrons, dans le cadre de notre travail, les conseils d’administration des unions agricoles affiliées à la fédération que nous sommes venus appuyer. L’un des exercices que nous réalisons nous permet d’en apprendre un peu plus sur les conditions de travail du riz et plus particulièrement sur les revenus qui sont générés après une campagne. Comprenez qu’un producteur cultive en moyenne un hectare de terre et que son rendement moyen se situe autour de 5 tonnes à l’hectare. Le riz cultivé se vend sous forme de paddy, c'est-à-dire non encore décortiqué, 10000 francs CFA les 85 kilogrammes. Soit moins de 23 dollars canadiens, soit 15 euros environ. Le producteur réalisera des recettes de l’ordre de 600000 francs CFA soit 1363 dollars canadiens, soit 923 euros. Pour ce qui est des revenus, l’exercice est assez simple. Ils pourraient vendre la paille de riz mais ce n’est pas encore très répandu, bon nombres de producteurs la brûlent encore directement au champ. C’est lorsque l’on passe à l’examen des coûts engagés et du travail effectué que le calcul se corse. Dés le mois de juin, le producteur signe une entente avec la banque nationale qui finance les campagnes agricoles pour pouvoir acheter les semences et les engrais. Bien évidemment les banques sénégalaises n’étant pas plus amusantes que les autres chargent un taux d’intérêt de 10% annuellement. Le gouvernement sénégalais subventionne l’exercice et réduit ce taux à 6-7%, pour simplifier. Le producteur commence dont l’été par le travail de la terre qui se déroule en plusieurs étapes. Je reviendrai plus en détails une autre fois là-dessus. Il y a les semences à étendre, les engrais à appliquer et les différents suivis qui permettent une bonne irrigation. L’entretient des canaux principaux est à la responsabilité de l’union tandis que l’entretien des diguettes leur revient. Il y aura la chasse aux oiseaux granivores qui peuvent décimer toute la récolte en quelques heures et le suivi des éventuelles maladies. Arriveront le coupage du riz ainsi que le battage qui nécessité parfois d’employer des manœuvres. Les producteurs doivent ensuite payer les sacs et le transport vers le lieu d’entreposage, qui n’est souvent pas gratuit lui non-plus. Arrivera en fin de campagne la redevance d’eau à payer à l’union pour l’entretien et l’administration des canaux d’irrigation. Je pause 3, je retiens 2, j’additionne et je soustrais et j’arrive à la conclusion qu’il ne reste pas grand-chose quand il reste quelque chose. Bien évidemment le travail effectué par le producteur n’est souvent pas pris en compte. Les rendements ne sont pas assurés non plus, certaines récoltes produisent moins de 5 tonnes à l’hectare, dû aux intempéries ou à une qualité douteuse des semences. Les producteurs commenceront leur campagne autour de juin pour vendre en janvier. Bien évidemment ils n’ont pas trop le droit de tomber malade. Les membres de leur famille ne l’ont pas beaucoup plus. Sinon, le producteur devra utiliser des ressources qu’il destinait à sa production pour payer la visite chez le médecin et les médicaments, mettant en péril sa campagne de riz. Pour simplifier les choses, les cours du riz ne sont pas stables non plus, les grandes bourses internationales, que ne contrôlent évidemment pas les producteurs peuvent faire chuter les prix. Il arrive que cela obligera le producteur à vendre à perdre. Dans ce cas, il ne pourra pas rembourser la banque qui ne lui consentira pas de nouveau prêt. Alors il s’endettera au prêt de la famille pour remonter la pente, toujours plus glissante. Les femmes pour leur part, ne réduisent pas les activités familiales dont elles ont traditionnellement la responsabilité et ont des difficultés supplémentaires pour avoir accès à la terre.&lt;br /&gt;Ces producteurs n’ont évidemment pas de salaire. Ils devront étaler les profits de leur campagne sur l’ensemble de l’année pour se nourrir et subvenir aux autres besoins de base. Alors s’ils arrivent à gagner 20000 francs CFA par mois de ce dur labeur soit 45 dollars canadiens, soit 30 euros, alors ils nous accueilleront avec le sourire lors de nos rencontres. S’ils n’ont rien gagné alors ces pères de familles vivant avec les lourdes responsabilités s’y rattachant alors ils ne nous accueilleront pas moins chaleureusement.&lt;br /&gt;Sans ce travail et ces échanges, il ne nous est pas possible de réaliser l’ensemble des difficultés que rencontres ces gens. Les connaissant maintenant, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas… et vous non plus!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-8673203217995780098?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8673203217995780098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8673203217995780098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/producteur-de-riz-pas-facile.html' title='Producteur de riz, pas facile. Productrice pas mieux!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-6314361156293357618</id><published>2008-02-04T11:53:00.000Z</published><updated>2008-02-04T11:54:45.780Z</updated><title type='text'>Article de presse</title><content type='html'>DESCENTE DE LA DIC : Sept personnes arrêtées suite à un article sur un mariage homosexuel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Division des investigations criminelles (Dic) a arrêté hier sept personnes suite à l’article du magazine people faisant état d’un mariage homosexuel à Dakar. Selon notre source, la plupart de ces individus, soupçonnés de s’adonner à la pratique homosexuelle interdite au Sénégal, ont été interpellés par les policiers dans une maison de rencontre qui pourrait faire office de maison close dans ce milieu. Cette maison, ajoute la source, se trouve dans la zone Patte d’Oie-Maristes, sans plus de précision. Dans sa dernière livraison, le magazine Icône publie un dossier sur l’homosexualité illustré de photos d’une cérémonie qui serait un mariage homosexuel célébré dans un restaurant de Petit Mbao. Après cette publication, le patron de ce journal, Mansour Dieng, a reçu des menaces de mort, selon un site d’information sénégalais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malick CISS, Le Soleil, 04 février 2008&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=33182"&gt;http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=33182&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-6314361156293357618?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6314361156293357618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6314361156293357618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/02/article-de-presse.html' title='Article de presse'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-2369733613777607438</id><published>2008-01-27T15:45:00.000Z</published><updated>2008-01-27T15:46:10.570Z</updated><title type='text'>A votre appréciation!</title><content type='html'>Ce texte provient du journal «  Télémaque Échos » d’une école de la ville de Saint-Louis au Sénégal. On le trouve en page 3 du numéro de ce début d’année et il semble que ce soit le produit d’une élève de 3ème (environ 15 ans si ma mémoire est bonne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le Port de la blouse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le port de la blouse est un remède pour les tenues indécentes à l’école car le déferlement sauvage des modes importées a atteint les profondeurs de notre pays et pire de nos établissements.&lt;br /&gt;En observant attentivement les tenues grossièrement indécentes de nombreux jeunes élèves, on se croirait à une soirée dansante. Ainsi on note dans les établissements les dernières modes telles que le « jumbax-out », le body, le haut décolleté, le « boy jumps ». Qui doit-on accuser? Les médias? Les parents? L’école? Ou tous à la fois?&lt;br /&gt;L’école lieu de quête du savoir d’apprentissage, en somme d’éducation ne devrait-elle filtrer et mieux surveiller l’accoutrement de ses élèves? Le règlement intérieur de beaucoup d’école interdit le port des habits indécents. Mais est-ce appliqué? L’école est devenue la vitrine de la mode, c’est là où se commentent les nouvelles tenues, c’est là où l’on cherche à savoir leur prix, leur lieu de vente.&lt;br /&gt;Ce mimétisme incontrôlé, inconscient et indécent a des conséquences néfastes au sein des établissements. Comment un garçon peut-il garder son équilibre auprès d’une fille en culotte courte service (Viviane)? En jupe extra courte avec des fentes devant derrière (Beyonce)? En pantalon dangereusement serré laissant entrevoir un « string » la cambrure des reins ou le reste? Ne parlons pas des « bines bines » scandaleusement provocateurs. En somme, ces tenues désarçonnent les garçons et gênent les jeunes enseignants. Elles entraînent très souvent des incompréhensions qui peuvent aller jusqu’au renvoi de l’élève ou des scandales vite étouffés. Que devons-nous faire? Nous devons réagir ensemble et vite, parler aux enfants, leur apprendre à filtrer les modes et à les adaptés à nos valeurs de « teggine » et de « sutura » car, autant, l’obscurité est l’alliée des valeurs autant l’inconscience est la complice des forces sataniques qui oppriment. Nous devons ainsi généraliser le port obligatoire des tenues scolaires (blouses et ensembles) à l’image des écoles comme le lycée Ameth Fall, le lycée Kennedy ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-2369733613777607438?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2369733613777607438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2369733613777607438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/01/votre-apprciation.html' title='A votre appréciation!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-3319687425811398463</id><published>2008-01-26T10:37:00.000Z</published><updated>2008-01-26T10:42:33.150Z</updated><title type='text'>« Seydou Nourou, que vois-tu dans ce tableau? »</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5sN8JbdktI/AAAAAAAAABg/frbwOlZCesQ/s1600-h/CIMG3571.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159733125057450706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5sN8JbdktI/AAAAAAAAABg/frbwOlZCesQ/s400/CIMG3571.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bon et bien, c’est avant tout sur l’Homme et la nature. Sur le lien entre cette homme et cette femme et la terre, les arbres, les oiseaux. C’est sur l’harmonie entre tout ça. Tu sais Fabrice chaque personne peut y voir des choses différentes ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« C’est juste. Mais toi tu y vois quoi? »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Et bien, il y a un homme et une femme qui travaille la terre. L’homme, de ses mains laboure la terre et la femme la sème. Tu sais, à vrai dire, je me pose cette question à chaque fois que je viens dans cette salle de ce centre de formation à l’heure du repas. Et ce que j’y vois change en fonction de mon humeur. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Explique-moi »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Et bien par exemple, si je suis fatigué alors je ressens la dureté du travail de cet homme penché qui laboure péniblement avec ses mains. Si je suis joyeux alors ça me donne envi d’aller dans mon champ. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous qu’est ce que vous y voyez?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en participant, pendant 4 jours avec les leaders agricoles de la Fédération pour laquelle je travaille, à une formation sur la communication, que nous nous retrouvions dans cette salle à l’heure du repas. Seydou Nourou est l’un d’entre eux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-3319687425811398463?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/3319687425811398463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/3319687425811398463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/01/seydou-nourou-que-vois-tu-dans-ce.html' title='« Seydou Nourou, que vois-tu dans ce tableau? »'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5sN8JbdktI/AAAAAAAAABg/frbwOlZCesQ/s72-c/CIMG3571.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-6120189898591156419</id><published>2008-01-19T15:47:00.000Z</published><updated>2008-01-19T20:44:24.981Z</updated><title type='text'>Pour réussir ce plat, il vous faut…</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5IdBV8Ns4I/AAAAAAAAABM/9FIE2Eauzwc/s1600-h/CIMG3647.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157216432199414658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5IdBV8Ns4I/AAAAAAAAABM/9FIE2Eauzwc/s320/CIMG3647.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5IdB18Ns5I/AAAAAAAAABU/XMROf2E05tw/s1600-h/CIMG3645.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5157216440789349266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5IdB18Ns5I/AAAAAAAAABU/XMROf2E05tw/s320/CIMG3645.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Visualiser à l’avance ce que vous devez acheter. Vous prendrez l’argent nécessaire en conséquence. Lorsque vous achetez un poisson je vous recommande de le toucher pour regarder la couleur de ses branchies mais également pour vérifier que la chair ne soit pas trop raide, tout n’en étant pas trop molle. En effet, certaines vendeuses de poissons les battent avec un gourdin pour leur donner une apparence plus fraîche. Autant vous dire que le goût n’est pas le même après ce traitement. Donc anticipez que vous aurez à toucher le poisson. C’est pourquoi il est préférable d’avoir le montant prêt à être donné pour ne pas à avoir à fouiller dans votre poche et à ouvrir votre portefeuille avec ces mains pleines de poissons. Donc, prendre le montant adéquat. Ensuite, c’est parti. Vous prenez le pont direction le marché aux poissons tout en ouvrant bien l’œil. Vous trouverez peut être sur les étales un ingrédient auquel vous n’aviez pas pensé. Vous passez devant les vendeuses de salades. Elles sont très fraîches et les vendeuses, tout comme en occident, savent que les arroser de temps en temps donne une bonne impression aux acheteurs. Mais je sais également que si j’achète cette salade, je vais devoir la laver dans une cuvette avec de l’eau de javelle, la rincer quelques fois et la sécher avant de pouvoir la manger. Non. Pas aujourd’hui. Je passe devant la vendeuse de crevettes. La femme, ayant autour de 60 ans, est assise sur un petit banc en bois. Elle offre des petites crevettes ou des grosses avec quelques petits crabes en prime. On peut en avoir qui sont déjà décortiquées. Le prix est abordable bien qu’elles ne soient que deux à ma connaissance à en vendre sur ce marché, contrairement aux vendeuses de salades ou de poissons qui sont plus nombreuses et regroupées en plus. Je pense à ces soupes de crevettes que je me suis préparé dans un des quatre bols à soupe tonquinoise que j’ai apporté avec moi de Montréal. Je pense également à ces sandwichs de crevettes, … on me bouscule. Je sors de mes rêveries, on est quand même au marché. Les gens se bousculent et l’allée qui borde le marché est très mince. Je dois donc me faufiler et afficher l’assurance de celui qui sait où il s’en va. Je passe devant l’entrepôt qui sert de boucherie. Là aussi les bouchers travaillent au même endroit. On y trouve du mouton, de la chèvre et du bœuf. Avec ou sans os, le prix est différent. Mais aujourd’hui c’est un poisson que je cherche alors au prochain entrepôt. Il est 18h30, c’est l’heure à laquelle on est sûr de trouver des poissons frais du jour. Elles sont là. Rien qu’à l’entrée cinq ou six femmes présentent fièrement les prises familiales. Dorades, maquereaux, sardines, bar (appelé Capitaine ici), rougets, mulets, thon blanc et autant d’autres espèces dont je ne connais même pas le nom en français. La mer a été généreuse aujourd’hui. Alors je regarde, fais mine d’être de passage, d’être peu intéressé. Je cherche avant tout le poisson qui va me tomber dans l’œil. Je n’ai pas encore essayé le thon. Je le verrai bien en darne sur un papier aluminium sur mon barbecue de fortune. Je reviens à mes esprits, l’enfant à qui j’avais donné une pièce l’autre jour pour m’avoir aidé à trouver le bar que je cherchais me salue. Finalement je m’approche d’une femme assisse sur un seau retourné. Elle m’offre de petites dorades rouges qui auraient bien fait mon affaire si je n’avais pas eu l’intention d’essayer le thon. Dans un wolof parfais je lui demande « du thon », alors elle plonge les mains dans son grand panier en feuilles tressées. Non, je ne veux pas de Dorade, j’aimerai du thon s’il vous plaît. Elles les sorts, les uns après les autres, on passe à travers les dorades, à travers les sardines, les minutes s’écoulent, pour finalement arriver vers la fin de la besace dans le coin des maquereaux. Mais finalement, pas un seul thon. Je décide donc, culpabilisant d’avoir fait sortir tous ces poissons à cette dame, de lui prendre deux maquereaux qui semblent bien frais. Elle me les prépare, entendons par là qu’elle me les vide, enlève la tête, coupe les nageoires et la queue. Finalement, je lui donne le prix qu’elle me demandait avant qu’on négocie un peu, histoire de, pour le travail qu’elle a effectué en préparant mes deux thons. Non, mes deux maquereaux. Qui a dit qu’on ne pouvait pas changer d’avis? Après l’achat de deux concombres et quelques oignons me voilà de retour en direction de chez moi. L’atmosphère est bien différent, les gens rentrent pour le repas, les femmes ferment leurs étalages, la nuit tombe sur le pont que je prends dans l’autre sens. Je m’arrête quelques secondes pour observer le reflet de la lune sur le fleuve miroitant. Il me reste une petite pièce dans la poche. Si la femme qui demande l’aumône régulièrement sur ce pont, avec la tête entièrement recouverte est là, je lui donnerai cette pièce. On est vendredi quand même, journée de la grande prière musulmane. Et il est de coutume d’être généreux ce jour là. Elle n’est pas là, dommage.&lt;br /&gt;Voilà donc mes amis, ce qu’il faut pour faire ce plat. Par contre, si vous en voulez la recette…venez la chercher.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-6120189898591156419?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6120189898591156419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6120189898591156419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/01/pour-russir-ce-plat-il-vous-faut.html' title='Pour réussir ce plat, il vous faut…'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R5IdBV8Ns4I/AAAAAAAAABM/9FIE2Eauzwc/s72-c/CIMG3647.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-9095537233474332184</id><published>2008-01-19T11:10:00.000Z</published><updated>2008-01-19T11:19:33.303Z</updated><title type='text'>Il cuisine, il découvre, il aménage, il se branche sur internet, il re-cuisine… Mais qu’est ce que tu fais au juste mon ami Fabrice, au Sénégal?</title><content type='html'>L’heure est venue d’apporter quelques éclaircissements sur mon travail ici, tout en vous partageant mes impressions.&lt;br /&gt;Avant toute chose, celles et ceux qui ont travaillé à l’étranger le savent. Notre perception de la réalité qui nous entoure est très changeante et évolue parfois trés rapidement. Je vous livre donc une perception actuelle de cette réalité. Je pourrai relire ce texte dans trois mois et ne plus y adhérer. Et celles et ceux qui n’ont pas travaillé à l’étrangers peuvent également très bien le comprendre. Lorsque l’on change de travail, on arrive dans un nouvel environnement. La fille au bout du couloir ne vous a pas salué le premier jour. Elle, elle est classée dans les pas sympathiques. Celui qui a son bureau derrière le votre est venu vous saluer dés le premier jour. Il vous a montré les photos de sa famille, il vous propose d’aller boire un verre cette semaine et il vous partage les tensions qu’il vit avec son superviseur. Il est certainement sympathique mais un peu envahissant. Votre superviseur n’était pas là le jour de votre arrivée au travail. Il ne vous accorde pas tout le respect qui devrait témoigner pour quelqu’un qui prend la décision de changer de travail pour se joindre à son équipe.&lt;br /&gt;Quelques semaines plus tard, vous apprendrez que la première fille venait de laisser son copain le matin même. Vous apprendrez que le gars derrière vous est le représentant du comité social de l’entreprise. Vous apprendrez que votre superviseur était en train d'organiser le petit déjeuner de votre accueil pour le lendemain de votre arrivée.&lt;br /&gt;Il convient donc de suspendre ses jugements sur les premières impressions afin de ne condamner personne. Si vous ne le faites pas, c’est vous que vous condamnez. Vous risquez de rester sur une fausse image de la réalité et de vous enfermer dans votre monde. Alors, je tente d’utiliser autant d’énergie à comprendre les irrégularités, les arrangements confidentiels, les mécanismes de centralisation des pouvoirs et de l’information, qu’à apprécier le dynamisme, la générosité, l’énergie, le travail et le désir de bien faire des personnes avec lesquelles je travaille. Rappelons nous « Soit bon car chaque personne que tu croises, livre un dur combat ».&lt;br /&gt;Pour revenir à mon travail, je suis dans la période de compréhension des responsabilités et des outils de fonctionnement d’une fédération de 9000 producteurs de riz. La fédération rassemble 8 unions de producteurs. Chaque union rassemble des Groupes d’Intérêts Économiques (GIE) et des Sections Villageoises (SV). Il s’agit d’entités juridiques qui regroupent plusieurs villages œuvrant dans les mêmes casiers. On appelle casier les espaces aménagés en système d’irrigation. La vallée du fleuve Sénégal est riche de part sa proximité avec le fleuve et le potentiel de production est très important. La production actuelle de la fédération représente à peine 20% du potentiel. Les Unions ont notamment le mandat de percevoir des redevances hydrauliques au prés des producteurs afin d’entretenir les systèmes d’irrigations. On retrouve dans les rizières des stations de pompages, des vannes servant à contrôler les flux d’eau en fonction des besoins de la plante. Les unions ont également le mandat de superviser et appuyer les GIE et SV lors de la vente d’une partie de leur riz. Avant la campagne de production, les producteurs ont besoin de prêts bancaires pour l’achat des semences et des engrais notamment. Au moment de la récolte c’est plus la moitié de leur production qui sert aux remboursements bancaires. Une autre partie servira à payer les frais de transport de leur riz entre le champ et le lieu de décorticage. Ils doivent également payer des manœuvres pour couper le riz, le battre s’ils n’ont pas une famille suffisamment grande pour achever la tâche dans les temps. Cette question de temps est très importante. Si vous êtes en retard, c’est votre champ que les oiseaux granivores visiteront. Une autre partie de la production servira à l’autoconsommation pour l’année qui arrive et une autre portion sera vendue localement pour l’achat des vêtements de la famille et des autres besoins familiaux. Il faut noter qu’en moyenne un producteur possède le droit d’exploitation d’environ un hectare seulement. Si on calcule rapidement qu’une bonne production génère 5 tonnes pour un hectare, que plus de la moitié de cette production servira aux diverses charges, que l’activité première annuelle d’un producteur est la production du riz, on comprend un peu mieux la situation de précarité dans laquelle peuvent se trouver un bon nombre d’entres eux. Le sac de riz non décortiqué (appelé riz paddy) de 85 kilos est vendu environ 21 dollars, soit 14 euros. Pas vraiment de marge de manœuvre si un membre de la famille tombe malade, pas vraiment de possibilité de réinvestir dans du matériel plus productif, pas vraiment de temps à consacrer à la revendication de leurs droits. Ils n’ont pas beaucoup plus de temps pour mener des activités de commercialisation très professionnelles qui pourraient mettre en valeur leur dur travail et obtenir une meilleure rémunération de ce travail. En ce regroupant, ces producteurs font le pari de mettre en commun leur force. C’est au sein de cette structure de rassemblement et dans ce contexte que je dois travailler avec eux, pour valoriser leur travail, qu’il soit plus rémunérateur et que ce regroupement dans lequel ils sont inscrits rencontre les espoirs qu’ils y mettent dans l’amélioration de leur condition de vie. Je dois donc bien comprendre et analyser les interactions entre les producteurs et ceux qui les représentent, les producteurs et les institutions financières (mes amis de toujours), les producteurs et les fournisseurs de semences, de sac, d'engrais, ... les producteurs et les acheteurs de riz à la récolte et aprés, les producteurs et les transformateurs. Nous reparlerons plus tard des moyens qui seront mis en oeuvre et auxquels j'apporterai ma contribution.&lt;br /&gt;Alors non, je ne fais pas que cuisiner. Mais cela dit, si vous passiez dans le coin aujourd’hui vous seriez invités à vous joindre à moi pour déguster un plat que je suis en préparer avec des maquereaux frais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-9095537233474332184?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/9095537233474332184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/9095537233474332184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/01/il-cuisine-il-dcouvre-il-amnage-il-se.html' title='Il cuisine, il découvre, il aménage, il se branche sur internet, il re-cuisine… Mais qu’est ce que tu fais au juste mon ami Fabrice, au Sénégal?'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-2159233710700850581</id><published>2008-01-06T18:18:00.000Z</published><updated>2008-01-06T18:19:35.503Z</updated><title type='text'>Cette année vous avez le choix</title><content type='html'>Le forfait énergique :&lt;br /&gt;Je vous souhaite une année forte en surprises et en rebondissements. Il vous faudra y mettre du votre, chausser ces souliers de courses achetés il y a trois ans pour votre projet de remise en forme, mais pas encore utilisés. Il faudra compléter son agenda 2008 dans la première semaine du mois et finir l’envoi des cartes de vœux pour mi-janvier. Alors la vie vous rendra au quintuple vos dépenses d’énergie. Je vous souhaite de vous impliquer dans le projet de bénévolat auquel vous songiez depuis quelques mois. Je vous souhaite également d’avancer d’un cran dans le recyclage. Si vous ne l’aviez pas commencé, achetez les bacs de différentes couleurs, pour les verres, les plastiques… si vous en étiez là, songer au vermi-compostage. Si vous en étiez là, consommez exclusivement localement voire bio et si vous en étiez là, diminuez vos rations de viandes à deux par semaines (40% des céréales mondiales sont consommées par des animaux, le changement de nos habitudes alimentaires permettrait à un nombre important de personnes de ne plus vivre avec la faim).&lt;br /&gt;Je vous souhaite donc crudités, poissons, fruits et un maffé de temps en temps pour celles et ceux qui savent ce que c’est, ou ça devrait être (réf : précédent texte sur ce blog).&lt;br /&gt;Enfin, je vous souhaite de prendre dans vos bras ces amis et parents pour qui vous avez du mal à témoigner vos affections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le forfait sentimental :&lt;br /&gt;Je vous souhaite de recevoir tout l’amour que vous méritez. Vous ne le savez certainement pas, mais vous êtes une source d’inspiration pour votre entourage.&lt;br /&gt;Je vous souhaite de prendre du temps pour vous, à travers ces vacances que vous n’osez pas prendre depuis quelques années. La vie passe et vous vous en apercevez. Vous n’accrochez plus le panier de basket-ball comme avant ou vous craignez de perdre les personnes qui vous sont chères. Vous avez appris qu’après tous les discours et les achats, la beauté se trouve dans ces moments simples échangés avec ces personnes qui vous connaissent tant et que vous ont tellement pardonné.&lt;br /&gt;Je vous souhaite de trouver le courage de croire que pas à pas, marques d’affection après marques d’affection nous pouvons changer notre environnement dans le respect de chacun.&lt;br /&gt;Je vous souhaite de dépasser votre orgueil, de prendre ceux qui doutent et ceux qu’on rejette sous votre aile.&lt;br /&gt;Je vous souhaite que la joie vous accompagne et que vos grimaces et vos chutes dans la neige fassent sourire votre entourage.&lt;br /&gt;Je vous souhaite des repas romantiques avec des ivresses douces. Je souhaite qu’on vous attende avec de fins chocolats qui fondent sous la dent et qui annoncent les moments passionnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le forfait cérébral :&lt;br /&gt;Je souhaite que vous trouviez la patience et la compassion pour les personnes de votre entourage et pour les inconnus aussi. Une citation de Platon m’accompagne depuis quelques années : « Soit bon car chaque personne que tu croises livre un dur combat! ». Chaque personne tente de donner un sens à sa vie ou tout simplement de vivre honnêtement chaque journée et le chemin pour chacun d’entre nous est loin d’être évident. On peut se tromper parfois, manquer d’amour pour les autres. Mais je suis convaincu que chaque personne essaie de faire de son mieux.&lt;br /&gt;Je vous souhaite de trouver la force de vous remettre en question et d’envisager que le doute est créateur. Je vous souhaite de finir ce livre qui n’en fini plus, de lire le monde diplomatique et d’y comprendre quelque chose. Je vous souhaite d’arrêter de regarder la télévision et de surprendre votre douce moitié, si vous en avez un ou une et de l’emmener à l’opéra. Si vous n’en avez pas, attendez moi et faîtes moi la surprise.&lt;br /&gt;Je vous souhaite de trouver un bon restaurant de sushi ou d’apprendre à les faire vous-même. Je vous souhaite de prendre un cours de dégustation de vins ou un autre si c’est déjà fait.&lt;br /&gt;Enfin, je vous souhaite de vous extraire volontairement de votre quotidien et de réaliser quelques choses avec des gens que la vie n’aurait certainement pas mis sur votre passage sinon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le forfait poétique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous souhaite que chaque jour soit fête,&lt;br /&gt;Que vous trouviez dans un battement d’aile,&lt;br /&gt;Ou au fond de votre poubelle,&lt;br /&gt;Le calme après la tempête,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous connaître m’apporte tant,&lt;br /&gt;Je vous souhaite de recevoir mon affection,&lt;br /&gt;Dans un court instant,&lt;br /&gt;Intact et sans aucune lésion,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre année 2008,&lt;br /&gt;Se révèlera, si vous êtes attentifs, si belle,&lt;br /&gt;Je vous souhaite, telle l’huître,&lt;br /&gt;Elle vous offrira sa perle,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fleur de coquelicot farcie,&lt;br /&gt;Un bouquet de crevettes amoureuses,&lt;br /&gt;Fraiche comme un sorbet par là,&lt;br /&gt;L’année 2008 vous sera savoureuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-2159233710700850581?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2159233710700850581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2159233710700850581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2008/01/cette-anne-vous-avez-le-choix.html' title='Cette année vous avez le choix'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-642488708483961363</id><published>2007-12-14T10:26:00.001Z</published><updated>2007-12-14T10:27:51.658Z</updated><title type='text'>Une journée de récolte</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R2Jaj18Ns2I/AAAAAAAAAA8/zMeSz4m1N_w/s1600-h/battagedu+riz.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143773296232084322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R2Jaj18Ns2I/AAAAAAAAAA8/zMeSz4m1N_w/s320/battagedu+riz.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R2Jaj18Ns3I/AAAAAAAAABE/pdG6qkKqFkM/s1600-h/partage+du+riz.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143773296232084338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R2Jaj18Ns3I/AAAAAAAAABE/pdG6qkKqFkM/s320/partage+du+riz.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quel beau jeudi de récolte j’ai vécu! Nous avions convenu avec Alioune, secrétaire générale de la Fédération des Périmètres Autogérés, que je l’accompagnerai pendant la journée de battage de son riz. Arrivée à la gare routière de Saint-Louis vers 8h00, j’arrivais finalement au lieu de rendez-vous vers 10h30, moins de 40 kilomètres plus loin. Bien sûr, il fallait que le bus soit plein avant qu’il ne parte. Mais la conception du temps ici est différente, ça on l’apprend partout dans le monde. Ce qu’on apprend moins, c’est en quoi cette conception l’est effectivement. J’y reviendrai une autre fois. (J’ai bien peur, malheureusement, que, tout comme Catherine pendant son cours de philo, ces questions remis à la fin de l’année ne soient jamais abordées. Cultivons donc nos amitiés et nous aurons tout le temps d’y revenir la prochaine fois que nous nous reverrons). Simplement, vous signaler que dans ce même véhicule, j’ai retrouvé le comptable d’un programme majeur en agriculture, le PINORD, financé par Oxfam – Grande-Bretagne et que nous avons quasiment tenu réunion. Nous avons échangé autour de la commercialisation du riz et nous avons convenu que je serai invité dans leurs prochaines rencontres sur le sujet. Finalement, nous nous sommes donnés rendez-vous début janvier pour une visite avec son équipe à Ross Bethio.&lt;br /&gt;On se retrouve donc avec Alioune à quelques minutes à pied de ses 3,5 hectares de culture. À notre arrivée, bien sûr, la batteuse est déjà en action. Cinq hommes s’y affèrent. Un autre referme les sacs de 85 kilos avec un long clou et un gros fil vert, qui permettrait à Alioune de reconnaître ses sacs s’ils étaient mélangés avec d’autres. Le soleil est battant, le bruit sourd de la batteuse rythme cette journée d’importance. C’est la récolte. Alors on surveille la qualité du riz, on estime la production de cette année, on transpire, c’est la récolte. Une cinquantaine de ces sacs de riz paddy, à savoir non encore décortiqué, sortiront de l’hectare qui sera battu aujourd’hui (6 tonnes à l’hectare, ce qui est au-dessus des moyennes habituellement). Tantôt la batteuse bourre. Tantôt, il faut la déplacer avec deux ânes pour l’approcher du prochain tas de tiges de riz coupées quelques jours plus tôt à la main. Et tout au long de la journée, des femmes viennent réclamer leur repas. C’est une sorte de Zarat inversée (Je m’excuse puisque je ne suis pas certain de l’orthographe). La Zarat est prescrite par le Coran et constitue l’un des cinq piliers de l’Islam. Il s’agit de faire don d’une partie de son travail à la communauté. « Pas d’économique sans social » résume Alioune, rempli d’une fierté légitime, lorsque ces groupes de femmes viennent le solliciter. Zarat inversée puisqu’à l’habitude, c’est une personne qui offre et pas quelqu’un qui demande. Peu importe. Ceux sont pas moins de 2 sacs de 85 kilos qu’il remit ainsi au cours de la journée aux quelques 35 femmes, venues tout sourire, lui présenter leurs sacs en jute et leurs seaux. Je découvre un homme sensible à la générosité. Il fait la même chose pendant la production de tomates en contre saison du riz. Il me raconte avoir été très touché par les marques de générosité que lui avaient témoignée la famille d’accueil québécoise chez qui il habita lors d’un stage en agriculture organisé par l’Union des Producteurs Agricoles du Québec.&lt;br /&gt;Vers l’heure du midi (comprendre autour de 14h30) des femmes, dont la première femme d’Alioune, et des enfants arrivent en charrette et apportent le repas. A l’ombre d’un arbre, elles divisent le riz au poisson. Le souvenir des journées de récolte des foins en Normandie me revient. Je m’attends presque à sentir l’odeur du cidre qu’on servait le midi avec les pâtés et les rillettes. Finalement, les travailleurs, quelques femmes et les enfants entourent les trois grands plats communs. Nous serons environ 15 personnes à partager ce délicieux plat, servi en pleine nature, par cette belle journée de récolte. Suivront le thé, une petite pause et le concert de la batteuse reprendra. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-642488708483961363?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/642488708483961363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/642488708483961363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/12/une-journe-de-rcolte.html' title='Une journée de récolte'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R2Jaj18Ns2I/AAAAAAAAAA8/zMeSz4m1N_w/s72-c/battagedu+riz.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-8068841404109960477</id><published>2007-12-14T10:24:00.000Z</published><updated>2007-12-14T10:25:20.728Z</updated><title type='text'>L’histoire de mon premier Maffé</title><content type='html'>Le Maffé est un plat typiquement ouest africain. J’ai pu le découvrir pour la première fois au Mali sous le nom de « Tigadege » et je dois dire que les sénégalais savent également l’apprêter. La sauce aux arachides qui en est la base, accompagnée de légumes, tantôt de poisson, mais plus souvent de bœuf, recouvre un riz blanc, le plus souvent local, on l’espère. Bien sûr, je reviendrai plus spécifiquement sur le riz ultérieurement. Les anciens collègues de la vie bancaire que j’essaie le plus souvent d’oublier, m’avaient fait le sympathique cadeau d’un livre de recettes africaines. Cette semaine, ayant un peu de temps devant moi, je décidai de m’attaquer à ce fameux Maffé. Prenant mon courage à deux mains, je me suis engouffré dans le très vivant marché de Sor. Je vous rappelle que je vis sur une île, encastrée entre la terre ferme et la Langue de Barbarie, une bande de sable accessible grâce à un pont. Donc, d’un côté le pont Malick-Gaye pour se rendre sur la Langue de Barbarie et de l’autre le pont Faidherbe pour se rendre sur la terre ferme, là où se trouve le marché de Sor. Il est écrit dans le guide touristique « Le routard » parfois très désagréable à lire notamment pour les préjugés qu’il véhicule, que les locaux feraient une blague récurrente sur ce dernier pont. En effet, bien qu’il soit long de 507 mètres, il serait le plus léger au monde, car….Faidherbe… Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’avoir écrit une thèse sur l’humour français pour en découvrir la griffe. Passons.&lt;br /&gt;Je passe donc ce pont et commence par chercher un sachet de pâte d’arachide, ingrédient central du plat que je voulais cuisiner. C’est alors qu’un petit groupe de femmes, assis au coin d’un magasin de tissus, m’interpellent et me demandent ce que je fais avec ça dans les mains. A leur grand étonnement, elles apprennent mes intentions et les échanges s’accompagnent de rires interminables. Finalement, l’une d’elle fera le marché avec moi, pour s’assurer que je n’oublie aucun ingrédient. Elle ira même jusqu’à négocier les prix pour moi. La journée était bien commencée.&lt;br /&gt;Je cuisine pendant deux bonnes heures et je décide, pas peu fier du résultat, d’inviter la femme qui fait le ménage chez moi à se joindre à moi pour le repas du midi. Elle commença par me dire, après y avoir gouté, que ma soupe était très bonne, que plusieurs femmes sénégalaises ne sauraient pas la préparer. Le compliment est de taille, mais malheureusement, mon intention n’était pas de préparer une soupe. Cela dit, je n’avais pas prévu réussir ce plat, dés la première fois et ensemble nous énumérons ce que j’aurai à améliorer. Finalement, le soir même, un ami passe pour que l’on parte ensemble voir le match Lyon-Glasgow. Il n’avait pas encore mangé. Je continue donc mes séances de torture et je l’invite. Il mangea le tiers de son assiette, prétexta qu’on avait un match à voir et conclue qu’il ne me restait qu’à améliorer ma recette.&lt;br /&gt;J’en suis donc arrivé à la conclusion, que mesdames africaines, vous avez habitués vos hommes à de hauts standards en matière de cuisine. Ce que je trouvais plus que mangeable, n’arrivait pas à la cheville de votre Maffé. Mais comme le rappelait Thomas Sankara (je m’excuse d’avance puisque le contexte n’était certainement pas le même) « Là où s’abat le désespoir, réside la gloire des persévérants ». Je reprendrai donc cette tentative de Maffé et je vous en reparlerai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-8068841404109960477?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8068841404109960477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/8068841404109960477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/12/lhistoire-de-mon-premier-maff.html' title='L’histoire de mon premier Maffé'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-2311541932766464309</id><published>2007-12-05T17:03:00.000Z</published><updated>2007-12-05T17:14:55.923Z</updated><title type='text'>La Langue de Barbarie, de qui?</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R1ba464W5QI/AAAAAAAAAAs/VIGf-yDdGx8/s1600-h/CIMG3135.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140536696103167234" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R1ba464W5QI/AAAAAAAAAAs/VIGf-yDdGx8/s320/CIMG3135.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R1ba5K4W5RI/AAAAAAAAAA0/KQOKlNNQRP4/s1600-h/CIMG3129.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140536700398134546" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R1ba5K4W5RI/AAAAAAAAAA0/KQOKlNNQRP4/s320/CIMG3129.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De Barbarie. C’est une île reliée à l’île de Saint-Louis par un pont d’une dizaine de mètre. Le fleuve Sénégal les sépare. De l’autre côté de l’île, l’océan Atlantique, notamment. Je n’ai rien lu encore sur cette île. Je vous livre uniquement ma perception des atmosphères variés et très intenses que j’apprends à saisir à chacune de mes visites. Vous enjambez le pont. Les rives sont colorées de longues pirogues. Nous entrons dans le domaine des pêcheurs. En arrivant sur son dos, on peut presque apercevoir l’océan de l’autre côté. Et presque percevoir le chalutier géant, sud coréen, stationné à quelques kilomètres de la plage. Ils sont là depuis un mois. Ils ont des difficultés à recruter le nombre nécessaire de pêcheurs saint-louisiens, pour partir en haute mer, remplir les calles de poissons et retourner en Asie. Les conditions de travail y sont très difficiles. Ils ne donnent que 5 litres d’eau par jour et par pêcheur, me dit-on. Sur la partie droite de l’île, un réseau de petits couloirs au milieu de petits magasins couverts. Des tailleurs qui s’affèrent pour rentrer dans les délais pour lesquels ils se sont engagés. La fête musulmane de la Tabaski approche. Des vendeuses de fruits et légumes avec leurs grands sourires et cette dignité qui vous rend plus humble. Une grande boucherie, des quincailleries à n’en plus finir, des vendeurs de moutons, des vendeuses de tissus en affaire. On s’y perdrait, mais avec plaisir. Bien sûr j’ai mes points de repère. Il y a le tailleur qu’Alouine m’a recommandé. Il s’agit du secrétaire général de la fédération agricole avec qui j’ai commencé à travailler. Il y fait confectionner tous ces habits. Il y a Amsatou, la sœur du directeur du CECI pour le Sénégal. Elle y tient une étale de tissus. Dans ce méandre de petits commerces, elle m’a déjà trouvé une très bonne couverture, les nuits sont fraîches en ce moment. Elle m’a vendu un bon tissu pour recouvrir le matelas de mon lit. Et il y a cette boucherie dans laquelle on m’a accueilli avec empressement. Un entrepôt gigantesque dans lequel tournoient les carcasses de bovins. C’est sûr, mon premier ragout me ramènera ici sous peu. Cette partie de l’île est très vivante, très agréable.&lt;br /&gt;L’autre partie est plus difficile d’accès me semble-t-il. Physiquement, c’est moins étroit, il y a beaucoup moins de commerce. Mais le nombre de personne y est si important. On le compare, paraît-il aux quartiers de Calcutta, pour la densité de population. Et il m’a semblé qu’au moins les trois quarts des individus avaient moins de 16 ans. Il y a tellement d’enfant. Tu sais, me disait Modou, le chauffeur du CECI, « ici, il est rare qu’un homme n’est qu’une seule femme ». D’ici parte toujours les jours des camions entiers remplis de poissons frais ou séchés. C’est l’univers des pêcheurs. On ne vit presque que de la pêche. Sur des portes, le symbole des marabouts mourides. Ce sont des « professeurs coraniques » très respectés. On ressent rapidement en marchant dans les rues, une homogénéité, un collectif très soudé et régis par un mode de vie très codés. Bien sûr, je n’en saisi presque rien. Par contre, ce que je sais, c’est que depuis que j’ai vu les premières pirogues je n’arrête pas de questionner Modou sur les habitudes de pêches des habitants de l’île. Penses-tu que je pourrais partir en mer avec eux? Combien de temps partent-ils? Certains d’entres eux, affrontent parfois les gardes côtes mauritaniens, me répond-il. Mais tu pourrais demander à Cheik, il en connaît, il pourrait te mettre en contact avec une embarcation sûre et qui n’irait pas vers la Mauritanie. La frontière est très proche et les eaux sénégalaises ne sont plus aussi poissonneuses qu’avant. Depuis que les bateaux-usines européens ont acquis les droits de pêche sénégalais, ils poussent progressivement les pêcheurs sénégalais vers d’autres activités. Le carburant, l’achat des bateaux, les droits de pêches, tout est subventionné par la communauté européenne. Un seul bateau européen traite en une journée ce qu’un piroguier sénégalais pêche en 55 ans. Il est devenu plus rentable pour un pêcheur de vendre sa pirogue aux passeurs d’immigrants illégaux.&lt;br /&gt;Les femmes donnent l’impression d’alimenter les fumoirs jours et nuits. De jeunes garçons armés d’un fil et d’un hameçon s’exercent aux rudiments de la pêche. L’endroit est mystérieux. Il m’attire.&lt;br /&gt;Bien sûr, vous êtes les bienvenus pour découvrir cet environnement qui n’est qu’à 10 minutes de mon appartement. Il y a un aéroport international à Saint-Louis, une chambre d’amis dans mon appartement. La ville est sûre, très colorée. Ne l’entendez-vous pas? elle vous appelle!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-2311541932766464309?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2311541932766464309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/2311541932766464309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/12/la-langue-de-barbarie-de-qui.html' title='La Langue de Barbarie, de qui?'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R1ba464W5QI/AAAAAAAAAAs/VIGf-yDdGx8/s72-c/CIMG3135.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-5430917828352063314</id><published>2007-11-28T15:30:00.000Z</published><updated>2007-11-28T15:40:12.650Z</updated><title type='text'>Bienvenue chez les sénégaulois!</title><content type='html'>C’est au XVIIème siècle que des normands ont établi un premier comptoir colonial à l’embouchure du fleuve maintenant appelé fleuve Sénégal. La ville nommée Saint Louis, en l’honneur de Louis XIII, joua un rôle économique de premier plan, notamment avec le commerce de la gomme arabique. Elle fut également une plaque tournant de la traite des esclaves. Le gouvernement de l’Afrique Occidentale française (AOF) qui y était installé déménagea en 1902 pour être transférée à Dakar, ville devenue plus active notamment grâce au commerce de l’arachide, notamment.&lt;br /&gt;Mais si le pays est officiellement indépendant depuis le 20 juin 1960, les traces de la présence française sont multiples. Elles sont peut être d’autant plus apparentes que Saint Louis est plus petite que Dakar. La dilution est moins grande. La baguette française, qui coûte d’ailleurs 135 francs CFA (soit 30 sous canadiens, soit 20 centimes d’euro) se retrouve facilement à Saint Louis. J’ai fait la découverte, hier, d’une fromagerie, d’une charcuterie et d’un petit supermarché. Vache qui rit, camembert, terrines de lapin, de sanglier, ou de cerf, Nutella, madeleines, herbes de Provences… font partis du paysage. Ma nutritrionniste à Montréal n'aimerait pas lire ça. Nestlé et ses amis garnissent les 8/10 des étalages. Le reste, des produits chinois. Alors que j’avais apporté mes baguettes chinoises et des trucs pour me faire des soupes tonkinoises,… j’ai voulu me pendre en les découvrant sur les étales. Disons que je pourrais me réapprovisionner facilement.&lt;br /&gt;Et que manque-t-il au tableau selon vous?&lt;br /&gt;Un consulat français. Bonne réponse. Avec son centre culturel français. Je vous raconte.&lt;br /&gt;Je prends donc mon courage à deux mains. J’avais croisé quelques touristes occidentaux dans les rues de la ville durant la journée. J’ai également pu observer des véhicules des coopérations allemande et espagnole et un groupe d'étudiants étatsusiens. J’allais maintenant me jeter dans la gueule de la micro société française de Saint Louis. Ce n’est pas si catastrophique, j’en rajoute un peu. Le centre culturel propose, en effet, du théâtre, du cinéma (ni Hollywood, ni Christian Clavier et autres Bernard Lermite au programme), des expositions, de la danse, des contes, une bibliothèque bien garnie, et même un café philosophique qui s’organise une fois par mois, autour de profs de philo sénégalais. J’avais quand même eu besoin de 7-8 années à Montréal avant de trouver ce genre de rencontre, dans le quartier Côte-des-neiges. J’avoue avoir hâte au 12 décembre pour la prochaine rencontre, je vous en reparlerai. Passons.&lt;br /&gt;Je me présente donc à l’accueil du centre culturel. Personne derrière le comptoir. Finalement, un homme, me faisant penser un peu au major d’homme de la Castafiore, vêtu de façon un peu plus décontracté quand même, sort d’un couloir et s’avance vers moi. Après un rapide bonjour et une petite question pour connaître la raison de ma venue au centre culturel et de ma présence dans la ville de Saint Louis, son visage s’élumine. Je viens tout simplement de lui répondre que je vais habiter la ville pour la prochaine année, travaillant pour la coopération canadienne, je viens faire un premier contact avec le centre culturel. « Tabarnac ! », me lâche-t-il. « J’adore le Canada et les Canadiens. Je n’y suis jamais allé, mais le contact est si simple avec eux, ils sont tellement comme-ci et tellement comme ça… ». Ma journée était faite. Je me permets cette petite parenthèse, pour le lectorat français. Le mot « Tabarnac » a un sens et une origine. Il est bon de les connaître avant de l’utiliser. C’est un mot très vulgaire, pour ne pas dire le plus vulgaire d’une série de sacres ayant une référence au catholicisme. Dans le meilleur des cas, il pourrait équivaloir le « putain » français, dans le pire, il se rapprocherait d’un « fils de p… » dans l’expression, « mon T… ». Dans tous les cas, le fait qu’il soit passible de sanctions dans les foyers québécois, des parents pour les enfants qui le prononcent, nous invite à ne pas le dire en présence de la jeunesse et de réaliser que son sens est lourd. Il y a beaucoup d’autre chose à dire pour rentrer en contact avec les québécois. Essayez « soupe aux pois ! » ou  « sipâtes » ou « stade olympique », mais un peu de retenu pour ce « T… ». Fermons la parenthèse.&lt;br /&gt;Il se trouve que ce major d’homme semble être le directeur du centre culturel. Il m’invite donc hier, à la représentation de théâtre de ce soir. « Le consul sera présent, je vous le présenterai » me livra-t-il de façon sympathique mais avec le ton de voix et le roulement d’œil appropriés.&lt;br /&gt;Vous connaissez maintenant mon emploi du temps pour le reste de la journée. Continuer de me chercher un appartement à Saint-Louis, et ce soir, désolais, j’ai consul!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-5430917828352063314?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5430917828352063314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5430917828352063314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/11/bienvenue-chez-les-sngaulois.html' title='Bienvenue chez les sénégaulois!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-6475460825970919083</id><published>2007-11-22T16:11:00.000Z</published><updated>2007-11-22T16:13:25.887Z</updated><title type='text'>Ce que je comprends des manifestations d’hier…</title><content type='html'>Mercredi 21 novembre, le centre ville de Dakar a été le théâtre de manifestations qui ont tournées en affrontements avec les forces de l’ordre. Ça fait officiel, comme première phrase, vous ne trouvez pas? Continuons. Une première manifestation, organisée par un regroupement de syndicats, devait dénoncer la cherté de la vie et l’augmentation des prix des produits de base. Elle avait été autorisée par les autorités publiques et devait se dérouler vers 15h00. Seulement, une autre manifestation plus spontanée s’est organisée en matinée. Il s’agissait, semble-t-il, de commerçants ambulants qui manifestaient contre une mesure prise quelques jours auparavant par le gouvernement sénégalais.&lt;br /&gt;    Je dois vous mettre un peu plus en contexte. Une des conséquences du conflit ivoirien, est que les organisations internationales et les grands sièges sociaux des entreprises basées à Abidjan, ont progressivement déménagé vers Dakar. Conséquence, on s’en doute, le prix des loyers à Dakar a complètement explosé au point de se comparer à ceux de Montréal. Parallèlement, notamment à cause de la nouvelle révolution de l’éthanol (c’est une horreur d’ailleurs, mais j’ai prévu de vous en parler une autre fois, mais croyez-moi, j’y reviendrai) le prix des céréales en général à sensiblement augmenté. Et elles constituent les produits les plus consommés par les sénégalais. Autant vous dire que le taux d’inflation depuis 2 ans est en forte augmentation. Aucun chiffre officiel n’est sorti pour le moment. Le gouvernement n’est pas très pressé de les divulguer. Je ne comprends pas pourquoi.&lt;br /&gt;   Il règne un climat de tensions directement lié aux conditions de vie qui se détériorent. Il faut ajouter que trois grandes artères de la ville sont en reconstruction en même temps. Le trafic et les embouteillages sont très importants. Et Dakar ne cesse de grossir du fait d’un exode rural qui ne ralenti pas depuis une dizaine d’années. De plus, en mars prochain, le sommet islamique mondial doit être organisé par le Sénégal. Il fut retardé à quelques reprises puisque les travaux d’aménagement des infrastructures nécessaires pour l’événement, qui regroupera des délégations de tous les pays musulmans de la planète,  étaient loin d’être complétés. Ces nombreux travaux ralentissent la circulation et s’ajoutent aux autres sources de tensions déjà majeures.&lt;br /&gt;   Ainsi, lorsque les autorités ont chassé, en début de semaine, tous les vendeurs ambulants de quelques grandes rues de la ville, pour les « oxygéner », ils venaient par le fait même, de priver d’un faible revenu des individus vivants déjà dans une grande précarité. Il semble donc que ces mêmes personnes aient décidé de se manifester hier matin. N’ayant pas grand-chose à perdre, ils s’en sont pris à des édifices gouvernementaux et à quelques voitures et petits commerces. Comme ce n’était pas tout à fait annoncé, les autorités alors mobilisées ont été un peu débordées. Il semble également que les manifestants étaient très bien organisés au point de se demander si les partis d’opposition n’ont pas accompagné ce petit soulèvement.&lt;br /&gt;   Aujourd’hui, le calme est revenu (disait Barzotti), mais les tensions sont encore palpables. Je suis passé en voiture dans le centre ville en fin de matinée aujourd’hui et les policiers étaient plus nombreux. Mais de petits regroupements de personnes semblent annoncer que les manifestants d’hier ne s’arrêteront pas là. A la suite des premières altercations, dés le début de l’après midi, hier, le gouvernement a annulé l’autorisation de la marche syndicale.&lt;br /&gt;   De mon côté, notre bureau n’est pas tout à fait dans le centre ville. Dés que nous avons entendu que les étatsuniens travaillant dans le centre ville (oui, ils sont là aussi ceux-là) étaient fortement priés de rentrer chez eux, j’ai pris le chemin de mon logement. Ce matin, je me suis préparé pour le départ de demain, direction Saint-Louis. Les occidentaux ne sont pas visés par les revendications et je suis dans un organisme qui en a vu d’autres et qui ne prend aucun risque. Nous sommes constamment en lien avec l’ambassade du Canada. Personnellement, je n’ai rien vu de la journée d’hier, preuve que nous avons fait ce qu’il fallait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-6475460825970919083?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6475460825970919083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6475460825970919083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/11/ce-que-je-comprends-des-manifestations.html' title='Ce que je comprends des manifestations d’hier…'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-7959073596147586836</id><published>2007-11-21T10:33:00.000Z</published><updated>2007-11-21T10:34:16.637Z</updated><title type='text'>Excusez moi, j’ai oublié de faire les présentations…</title><content type='html'>Je vous présente donc le Sénégal :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La devise : un peuple, un but, une foi&lt;br /&gt;Capitale : Dakar (environ 2.500.000 habitants) (Et plus avec la périphérie)&lt;br /&gt;Langue officielle : Français; Langue couramment parlée : Wolof (je m’y mets bientôt)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Données historiques :&lt;br /&gt;04/04/1960      Indépendance du Sénégal qui était une colonie française depuis 1638. &lt;br /&gt;05/09/1960      Proclamation de la République du Sénégal sous la présidence de Léopold Sédar Senghor&lt;br /&gt;12/01/1994      Dévaluation du franc CFA&lt;br /&gt;17/03/2000     Défaite de Abdou Diouf après plus de 19 ans au pouvoir (1er janvier 1981).&lt;br /&gt;02/04/2000     Abdoulaye Wade devient le 3ième Président de la République du Sénégal.&lt;br /&gt;2001               Nomination de Mme Madior Boye : première femme Premier Ministre au Sénégal.&lt;br /&gt;2007                Réélections du président Adboulaye Wade&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population du pays approche les 12 millions d’habitants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les religions :&lt;br /&gt;Musulman à 95 %&lt;br /&gt;Les chrétiens représentent 4,4% de la population. &lt;br /&gt;Les animistes et les autres religions ne sont que 1% de la population. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éducation :&lt;br /&gt;Chez la population de 14 ans et plus, on note un taux d’analphabétisme de 55%.  Ce taux atteint 74% dans les régions, 40% à Dakar et 50% dans les autres centres urbains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emploi :&lt;br /&gt;La population active est estimée à 56% de l’ensemble de la population.  Les chômeurs et les inactifs représentent 44% de la population active. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On remarque que la majorité des travailleurs (81,2%) sont des agriculteurs ou ouvriers de l’agriculture ou de la pêche ainsi que des ouvriers ou employés non - qualifiés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Relief et Climat : (N’apportez pas vos skis…)&lt;br /&gt;      Le Sénégal est un pays plat et peu élevé, il est essentiellement constitué de plaines et de plateaux.  Au Sud s’élève le relief du Fouta Djalon (plateau de Kédougou) avec un point culminant à 581 m.&lt;br /&gt;      Le climat est sahélien semi - désertique avec une végétation steppique au Nord, soudanien au centre (savane plus ou moins arborée) ainsi que tropical et humide au Sud avec des forêts denses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-7959073596147586836?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7959073596147586836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7959073596147586836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/11/excusez-moi-jai-oubli-de-faire-les.html' title='Excusez moi, j’ai oublié de faire les présentations…'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-5615284202428365707</id><published>2007-11-20T11:17:00.000Z</published><updated>2007-11-21T09:58:00.458Z</updated><title type='text'>Une journée à Gorée</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R0LDXojh0SI/AAAAAAAAAAc/RF5h0XDyKto/s1600-h/CIMG3057.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134881335946629410" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R0LDXojh0SI/AAAAAAAAAAc/RF5h0XDyKto/s320/CIMG3057.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R0LDX4jh0TI/AAAAAAAAAAk/So4S2R_tw7A/s1600-h/CIMG3060.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134881340241596722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R0LDX4jh0TI/AAAAAAAAAAk/So4S2R_tw7A/s320/CIMG3060.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Entre l’arrivée à Dakar, les premières prises de contacts, et avec la ville et avec les collègues de travail, et le départ pour la région de Saint-Louis, j’ai pu me rendre à l’île de Gorée. Ce n’est d’ailleurs qu’une fois le billet aller-retour acheté que je me suis souvenu que cette visite était dans le programme de mon premier séjour au Mali. Mes plans avaient été contrariés par un incident qui m’avait obligé à écourter mon séjour en Afrique. Ce dimanche, moins de deux années plus tard, je prenais le bateau vers l’île. Elle s’ouvrit à moi au moment où se déroulait le « Gorée Diaspora Festival ». Le site, si tristement historique pour son rôle dans l’esclavage, était lieu de fêtes. Douze films furent présentés dans l’ancien palais du gouverneur de l’île autour du thème « Exils et Mémoires ». J’ai pu y voir « Macunaïma » un film du réalisateur brésilien Joaquim Pedro de Andrade, l’un des grands noms du Cinéma Novo, mouvement qui révéla au monde l’inventivité baroque des cinéastes brésiliens et leur engagement politique sous la dictature militaire des années 50-60. Un film très surprenant, drôle mais violent dans les thèmes abordés. Dans un registre plus léger le festival présentait « Afriqua Paradis » qui est peut être encore à l’affiche en France. C’est l’histoire d’un couple de français qui ne tiennent plus dans le pays sous-développé qu’est la France et tentent par tous les moyens d’aller vivre en Afrique. Mais les lois de l’immigration sont dures et n’entre pas en Afrique qui veut. Ils décideront d’immigrer clandestinement… Clin d’œil absurde aux difficultés liées à l’immigration vers les pays occidentaux.&lt;br /&gt;Qu’il était intense de voir ces deux équipes de jeunes sénégalais jouer au foot non loin de l’ancienne maison des esclaves. Cette scène m’avait inspiré une réflexion (désolais je vous la partage…). « La jeunesse est comme ces coraux qui réapparaissent progressivement au fond de la mer après une grande tempête ». (Re-désolais). L’île est relativement petite, les maisons sont très colorées. L’histoire a gravé ses scarifications sur le rocher. La maison des esclaves se visitent. On y découvre la porte appelée « porte du non retour », directement ouverte vers le large. Au sommet de l’île, des canons longues portées, rappelle que l’Afrique fut également un lieu de conflit lors de la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;La journée fut très ensoleillée et source de nombreuses réflexions. Finalement, j’ai pris un bateau qui m’a … ramené à Dakar.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-5615284202428365707?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5615284202428365707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/5615284202428365707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/11/entre-larrive-dakar-les-premires-prises.html' title='Une journée à Gorée'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/R0LDXojh0SI/AAAAAAAAAAc/RF5h0XDyKto/s72-c/CIMG3057.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-6964225982730247054</id><published>2007-11-15T16:51:00.000Z</published><updated>2007-11-15T16:58:29.303Z</updated><title type='text'>Arrivée en douceur</title><content type='html'>Quelques heures d’avion plus tard. Une escale très sympathique de 12 heures à Casablanca plus tard. J’avais une chambre de réservée dans le centre ville ce qui m’a permis de faire un tour au grand marché, de boire un thé et de faire une sieste. Une arrivée tourbillonnante à Dakar de nuit plus tard. Et me voilà chez Mme Ba. C’est le point de chute des coopérants CECI. Je suis seul dans un appartement dans lequel je vais passer les 8 prochains jours, le départ pour Saint Louis étant prévu le 23 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trajet fut long, mais à ma grande surprise, il ne m’a pas épuisé.  L’atmosphère fut chaude à l’arrivée mais pas suffocante. En résumé, à part une bouteille de crème solaire éclatée dans l’une des valises qui m’a obligée à faire un peu de lavage ce soir, je suis ravi du trajet Montréal – Dakar. Il est bien trop tôt pour vous livrer mes premières impressions, mais une chose est sûre, je suis entre de bonnes mains, au sein d’un organisme professionnel et expérimenté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-6964225982730247054?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6964225982730247054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/6964225982730247054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/11/arrive-en-douceur.html' title='Arrivée en douceur'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5236173226750083302.post-7531171354406658524</id><published>2007-10-22T16:00:00.000Z</published><updated>2007-10-23T03:25:18.017Z</updated><title type='text'>Ross Bethio, j'arrive!</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/RxzKNHPbj9I/AAAAAAAAAAU/uqIEXgfUEKI/s1600-h/carte+de+la+rÃ©gion+de+Saint+Louis.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124192802671661010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/RxzKNHPbj9I/AAAAAAAAAAU/uqIEXgfUEKI/s320/carte+de+la+r%C3%A9gion+de+Saint+Louis.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bienvenue dans ce nouveau blog qui vous permettra d’avoir de mes nouvelles au cours de la prochaine année. Je vais essayer de l’alimenter régulièrement, je vous invite donc à venir et à revenir le visiter.&lt;br /&gt;La date est mon départ pour le Sénégal est fixée au 13 novembre.&lt;br /&gt;Pour celles et ceux qui sont un peu perdus par rapport à ce nouveau projet, voici un petit résumé :&lt;br /&gt;Je vais travailler au Sénégal pour une période d’une année dans un projet agricole. Je suis embauché par le CECI (Centre d’étude et de coopération internationale – Organisation Non Gouvernementale québécoise dont le siège social est basé à Montréal). Localement, le partenaire se nomme la Fédération des Périmètres Autogérés (FPA). Je vais donc occupé un poste de conseiller en commercialisation du riz au sein d’un réseau de coopératives agricoles dans la vallée du fleuve Sénégal à 35 kilomètres de la ville de Saint-Louis. Petit à petit vous en saurez plus lorsque je découvrirai moi-même le contexte, les enjeux et les problématiques de ce projet qui m’a attiré dés la première prise de connaissance. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’offre d’emploi commençait ainsi :&lt;br /&gt;« Les Unions de producteurs membres de la Fédération des Périmètres Autogérés (FPA) commercialisent du riz sous forme de paddy ou décortiqué. Le Sénégal produit environ 50.000 tonnes de riz par an et en importe près de 200.000 t/ an. Aujourd'hui, l'option du gouvernement et des organisations de producteurs est d'améliorer la compétitivité de la production locale en vue de garantir la sécurité alimentaire et les revenus des producteurs. En cela, l'organisation des producteurs nécessite d'être accompagnée dans l'élaboration d'une stratégie de commercialisation de la production de ses membres. Comme il existe une demande relativement forte de riz au niveau des centres urbains, la stratégie contribuera à mieux positionner le riz local et lui fera gagner des parts de marché par rapport au riz importé ». &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce projet s’inscrit tout à fait dans mes recherches concernant le concept de souveraineté alimentaire. Je vous en reparlerai, bien sûr.&lt;br /&gt;Ce blog n’implique pas nécessairement qu’on ne pourra pas échanger à travers des e-mails. En découvrant mon lieu de travail et d’habitation je pourrai évaluer mes facilités à accéder à Internet. Par contre, je lirai vos nouvelles avec grand plaisir! A ce jour, il est prévu que je vive à Ross Bethio, une petite ville de 6000 habitants. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5236173226750083302-7531171354406658524?l=uneanneeausenegal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7531171354406658524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5236173226750083302/posts/default/7531171354406658524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneanneeausenegal.blogspot.com/2007/10/ross-bethio-jarrive.html' title='Ross Bethio, j&apos;arrive!'/><author><name>FABRICE</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14548346067643455677</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_xikogF9ja9s/RxzKNHPbj9I/AAAAAAAAAAU/uqIEXgfUEKI/s72-c/carte+de+la+r%C3%A9gion+de+Saint+Louis.png' height='72' width='72'/></entry></feed>
